Super ça, je nâavais jamais vraiment compris cette electropherese des protĂ©ines, il faut que je regarde la vidĂ©o plusieurs fois, ce nâest pas simple ![]()
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Vous venez de recevoir les rĂ©sultats de votre prise de sang. Une Ă©lectrophorĂšse des protĂ©ines sanguines a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e et montre la prĂ©sence dâanticorps (un pic monoclonal ou polyclonal, prĂ©sence dâANA [ auto-anticorps anti-nuclĂ©aires]âŠ), et vous souhaitez avoir des explications.
Nous vous rappelons quâun examen biologique, quel quâil soit, doit ĂȘtre interprĂ©tĂ© en tenant compte du dossier mĂ©dical du patient ainsi que dâun examen clinique.
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Bonjour !
Les glucides (plus communĂ©ment appelĂ©s sucres) servent de carburant Ă notre corps. Dit comme ça, ça semble super ! Sauf quâaujourdâhui notre alimentation est beaucoup trop riche en glucides.
Ceux qui posent le plus problÚme ? Les glucides ayant un index glycémique élevé.
Voici notre article sur le sujet pour tout comprendre aux diffĂ©rents types de glucides, Ă lâindex glycĂ©mique et Ă la notion de âpic de glycĂ©mieâ.

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Le lymphome de la zone marginale splénique
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Les effets indĂ©sirables liĂ©s Ă lâimmunothĂ©rapie
Cette vidĂ©o est destinĂ©e Ă fournir des informations sur les Ă©ventuels effets indĂ©sirables liĂ©s Ă lâimmunothĂ©rapie, notamment dâapprendre Ă reconnaĂźtre les symptĂŽmes rĂ©vĂ©lateurs de ces effets indĂ©sirables et dâavoir les bons gestes pour une prise en charge rapide par lâĂ©quipe mĂ©dicale.
Moments clés : Peau 2:51 / Glandes endoctrine 3:15 / Appareil digestif et foie 3:42 / Poumons 4:49 / Reins 5:02 / SystÚme nerveux 6:10
LA VIDĂO

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Cette tomodensitomĂ©trie colorisĂ©e rĂ©vĂšle les vaisseaux sanguins dans le cerveau. Selon une nouvelle Ă©tude, les microplastiques sâaccumuleraient Ă des niveaux plus Ă©levĂ©s dans le cerveau humain que dans le foie et les reins.

DerniÚre révision médicale : juillet 2023
Le systĂšme nerveux est constituĂ© du systĂšme nerveux central et du systĂšme nerveux pĂ©riphĂ©rique. LâencĂ©phale et la moelle Ă©piniĂšre forment le systĂšme nerveux central. Le systĂšme nerveux pĂ©riphĂ©rique comprend tous les nerfs situĂ©s hors de lâencĂ©phale et de la moelle Ă©piniĂšre. Trois types de nerfs font partie du systĂšme nerveux pĂ©riphĂ©rique.
Les nerfs sensitifs contrÎlent la capacité de ressentir les choses, comme la douleur et la température.
Les nerfs moteurs contrĂŽlent les mouvements, comme la marche et le levage de poids et dâhaltĂšres.
Les nerfs autonomes contrĂŽlent les choses dont nous ne sommes pas conscients, comme la respiration et les battements du cĆur.
TrÚs intéressant ! ![]()
ĂvoquĂ© par Mag_LLC mais quâest-ce donc quâune NOIA NA ?
La neuropathie optique ischĂ©mique antĂ©rieure non artĂ©ritique (NOIAN) dĂ©signe une perte de flux sanguin vers le nerf optique (le cĂąble reliant lâĆil au cerveau). Cette affection entraĂźne gĂ©nĂ©ralement une perte soudaine de la vision dâun Ćil, indolore. Dans de nombreux cas, le patient constate une perte significative de la vision dâun Ćil dĂšs son rĂ©veil. La perte visuelle reste gĂ©nĂ©ralement stable, sans amĂ©lioration ni aggravation notables.
âŠ
(traduction google)
Comme vous Cathy3âŠ
Il va falloir aller fouiller sur internet pour confirmer cette infoâŠdu boulot
!
Merci @AJacquel
Câest cela malheureusement⊠perte de la vision sans amĂ©lioration notable Ă attendre ![]()
Oui , du boulot en perspective Miclo ! ![]()

La Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC)
Le traitement de la Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC) dépend de plusieurs facteurs, tels que le stade de la maladie, les symptÎmes du patient, et la présence de facteurs pronostiques défavorables. Voici un aperçu détaillé des stratégies thérapeutiques actuelles pour la LLC :
Résumé
1. Observation et Surveillance Active
-
Indication : Pour les patients asymptomatiques ou ceux présentant une LLC indolente (peu de symptÎmes, une évolution lente de la maladie).
-
Approche : Dans ces cas, aucun traitement immĂ©diat nâest nĂ©cessaire. Une surveillance active consiste en des visites rĂ©guliĂšres pour suivre lâĂ©volution de la numĂ©ration sanguine et surveiller les signes dâaggravation de la maladie.
2. Chimiothérapie de PremiÚre Ligne (Chimiothérapie-anti-CD20)
-
Indication : Pour les patients symptomatiques ou ceux dont la LLC progresse, par exemple avec une augmentation rapide des ganglions lymphatiques, des infections rĂ©currentes, ou une dĂ©gradation de lâĂ©tat gĂ©nĂ©ral.
-
Régimes de traitement classiques :
-
Fludarabine + Chlorambucil ou Cyclophosphamide (combinaisons possibles).
-
Rituximab (anticorps anti-CD20) : utilisé en association avec les agents chimiothérapeutiques pour détruire les lymphocytes B (qui sont les cellules cancéreuses dans la LLC). Le rituximab est couramment combiné avec Fludarabine ou Chlorambucil.
3. Inhibiteurs de la Kinase Brutonâs (BTK)
-
Indication : Un traitement plus récent qui a révolutionné le traitement de la LLC.
-
Médicaments :
-
Ibrutinib (le plus utilisé).
-
Acalbrutinib (moins dâeffets secondaires cardiovasculaires que lâIbrutinib).
-
Ces mĂ©dicaments bloquent la kinase Brutonâs (BTK), une enzyme clĂ© dans la signalisation des cellules tumorales de la LLC, permettant ainsi dâarrĂȘter la croissance des cellules cancĂ©reuses.
-
Avantages : Les inhibiteurs de la BTK peuvent ĂȘtre utilisĂ©s mĂȘme chez les patients ĂągĂ©s ou ceux ayant des comorbiditĂ©s, car ils sont moins toxiques que la chimiothĂ©rapie classique.
4. Inhibiteurs de la Phosphatidylinositol-3-Kinase (PI3K)
-
Médicaments :
-
Idélalisib et Duvelisib.
-
Ces médicaments ciblent la voie de signalisation PI3K, impliquée dans la prolifération des cellules tumorales dans la LLC.
-
Ces traitements sont également plus efficaces chez les patients qui ne répondent pas aux autres traitements (chimiothérapie ou Ibrutinib).
5. Inhibiteurs de lâApoptose (BCL-2)
-
Médicament :
-
Venetoclax : un inhibiteur de la protéine BCL-2 qui favorise la mort cellulaire programmée des cellules cancéreuses.
-
Indication : Souvent utilisé pour les patients ayant échoué aux traitements précédents, notamment dans les formes réfractaires de la LLC.
-
Mode dâaction : En inhibant BCL-2, un rĂ©gulateur de lâapoptose, Venetoclax entraĂźne la mort des cellules tumorales tout en prĂ©servant les cellules normales.
6. Traitement de lâInfection
-
Les patients atteints de LLC ont un risque accru dâinfections en raison de lâimmunosuppression liĂ©e Ă la maladie.
-
Prévention et traitement des infections sont donc essentiels dans la prise en charge :
-
Prophylaxie contre les infections à Pneumocystis jirovecii (via triméthoprime-sulfaméthoxazole) pendant certains traitements.
-
Vaccination appropriée, mais les vaccins à base de virus vivants sont souvent contre-indiqués chez ces patients.
7. Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques (GCSH)
-
Indication : Rarement indiquĂ©e, la greffe de cellules souches hĂ©matopoĂŻĂ©tiques peut ĂȘtre envisagĂ©e chez certains patients jeunes prĂ©sentant une forme agressive ou rĂ©fractaire de LLC.
-
La GCSH offre une possibilité de guérison, mais elle est réservée aux cas les plus graves en raison des risques et de la complexité du traitement.
Stratégie de Traitement selon le Profil du Patient :
-
Formes indolentes et asymptomatiques : Surveillance active sans traitement immédiat.
-
Formes symptomatiques ou agressives : Chimiothérapie combinée avec un anti-CD20 (rituximab) ou traitement par Ibrutinib, Venetoclax, ou Idélalisib, selon les caractéristiques spécifiques du patient.
-
Relapses ou formes réfractaires : Ibrutinib, Venetoclax, ou combinaison de ces agents.
Pronostic et Suivi :
-
Pronostic : La LLC est une maladie à évolution lente. Le pronostic dépend des caractéristiques cytogénétiques et moléculaires (telles que la présence de mutations de TP53, del(17p), ou mutations de MYD88).
-
Suivi : Les patients sous traitement par inhibiteurs de BTK ou Venetoclax nécessitent un suivi rigoureux pour détecter les effets secondaires (comme les infections, les anomalies cardiaques, ou les syndromes de lyse tumorale).
En rĂ©sumĂ©, le traitement de la LLC varie en fonction de lâĂąge du patient, de lâagressivitĂ© de la maladie et des comorbiditĂ©s. Le traitement moderne met lâaccent sur des thĂ©rapies ciblĂ©es (inhibiteurs de la BTK, Venetoclax), avec une chimiothĂ©rapie de moins en moins utilisĂ©e dans les formes moins agressives.
Voici une présentation détaillée de Venetoclax :
Venetoclax est un mĂ©dicament relativement rĂ©cent qui a transformĂ© le traitement de la leucĂ©mie lymphoĂŻde chronique (LLC) et dâautres cancers du sang. Il agit en ciblant une protĂ©ine spĂ©cifique appelĂ©e BCL-2, qui joue un rĂŽle clĂ© dans la survie des cellules tumorales.
Résumé
1. MĂ©canisme dâAction
Venetoclax est un inhibiteur sĂ©lectif de la protĂ©ine BCL-2. La protĂ©ine BCL-2 est impliquĂ©e dans la rĂ©gulation de lâapoptose (mort cellulaire programmĂ©e) en inhibant la mort cellulaire. Cela permet aux cellules cancĂ©reuses, comme celles de la LLC, de survivre et de prolifĂ©rer de maniĂšre incontrĂŽlĂ©e.
-
BCL-2 : Il est surexprimĂ© dans de nombreuses cellules cancĂ©reuses, ce qui permet aux cellules tumorales dâĂ©viter la mort cellulaire.
-
Venetoclax se lie directement à BCL-2, inhibe son activité et déclenche la mort des cellules tumorales en facilitant leur apoptose.
Ce mĂ©canisme est particuliĂšrement utile dans des pathologies comme la LLC, oĂč les cellules malignes dĂ©pendent fortement de BCL-2 pour leur survie.
2. Indications
Venetoclax est principalement utilisé dans les leucémies et certains types de lymphomes. Les principales indications incluent :
-
Leucémie lymphoïde chronique (LLC) :
-
En monothérapie ou en association avec des médicaments comme Rituximab pour les patients ayant échoué aux traitements antérieurs.
-
Utilisé dans des formes réfractaires ou relapsées (qui ne répondent plus aux traitements standards).
-
Lymphome à cellules du manteau (LCM) : utilisé dans les cas réfractaires ou récurrents.
-
Leucémie aiguë myéloïde (LAM) : dans certaines situations, notamment dans les cas de mutations spécifiques.
3. Posologie
-
Début du traitement : La démarche posologique avec Venetoclax nécessite souvent une augmentation progressive de la dose pour réduire le risque de syndrome de lyse tumorale aiguë (SLTA), un effet secondaire grave lié à la libération rapide de contenu cellulaire aprÚs la destruction des cellules tumorales.
-
Schema : En général, le traitement débute avec une dose faible, qui est augmentée sur plusieurs semaines :
-
Phase dâinitiation : Commence souvent Ă une dose de 20 mg par jour pendant la premiĂšre semaine.
-
La dose est ensuite augmentée progressivement, atteignant la dose cible de 400 mg par jour en fonction de la tolérance.
-
Durée du traitement : Le traitement est habituellement à long terme, avec un suivi strict des effets secondaires et des paramÚtres biologiques.
4. Effets Secondaires
Les effets secondaires de Venetoclax peuvent inclure :
-
Syndrome de lyse tumorale aiguĂ« (SLTA) : Il sâagit dâun effet secondaire grave, surtout en dĂ©but de traitement, causĂ© par la destruction rapide des cellules tumorales. Le SLTA peut entraĂźner une hyperkaliĂ©mie, hyperphosphatĂ©mie, hyperuricĂ©mie, et insuffisance rĂ©nale aiguĂ«. Câest pourquoi une surveillance Ă©troite (notamment des Ă©lectrolytes) est nĂ©cessaire.
-
Infections : Comme pour dâautres traitements de la LLC, les patients sous Venetoclax ont un risque accru de syndromes infectieux, notamment les infections respiratoires.
-
Neutropénie : Une baisse des globules blancs peut survenir, rendant les patients plus susceptibles aux infections.
-
Diarrhée : Fréquente, mais généralement gérable avec des traitements symptomatiques.
-
Fatigue : Les patients peuvent ressentir de la fatigue en raison de la suppression de la fonction médullaire ou des effets secondaires du traitement.
5. Surveillance et Précautions
-
Suivi de la fonction rĂ©nale et des Ă©lectrolytes : La surveillance des niveaux dâurĂ©e, de crĂ©atinine, de potassium et de phosphate est essentielle en raison du risque de syndrome de lyse tumorale.
-
Prévention du syndrome de lyse tumorale (SLTA) : Une hydratation adéquate et un ajustement progressif de la dose sont nécessaires pour prévenir ce syndrome.
-
Surveillance des infections : Les patients doivent ĂȘtre suivis rĂ©guliĂšrement pour dĂ©pister dâĂ©ventuelles infections, surtout pendant les pĂ©riodes de neutropĂ©nie.
6. Contre-indications et PrĂ©cautions dâemploi
-
Allergies ou hypersensibilité au Venetoclax ou à un de ses composants.
-
Syndrome de lyse tumorale : Les patients ayant une charge tumorale élevée nécessitent une attention particuliÚre avant de commencer le traitement.
-
Infections graves non contrĂŽlĂ©es : La prise de Venetoclax peut ĂȘtre contre-indiquĂ©e en cas dâinfections sĂ©vĂšres, jusquâĂ ce quâelles soient traitĂ©es de maniĂšre adĂ©quate.
-
Grossesse et allaitement : Venetoclax nâest pas recommandĂ© pendant la grossesse (catĂ©gorie D de lâFDA), et lâallaitement doit ĂȘtre Ă©vitĂ© pendant le traitement.
7. Avantages de Venetoclax
-
Efficacité : TrÚs efficace, notamment dans les formes réfractaires de la LLC, avec de nombreuses études montrant des rémissions profondes, voire durables.
-
Moins toxique que la chimiothĂ©rapie classique : Il nâentraĂźne pas de suppression complĂšte de la moelle osseuse comme la chimiothĂ©rapie, ce qui est un avantage pour les patients ĂągĂ©s ou en mauvais Ă©tat gĂ©nĂ©ral.
8. Résumé
Venetoclax est un traitement innovant pour la leucĂ©mie lymphoĂŻde chronique (LLC) et dâautres cancers du sang. Il agit en inhibant la protĂ©ine BCL-2, essentielle Ă la survie des cellules cancĂ©reuses. UtilisĂ© principalement dans les cas rĂ©fractaires ou en rechute, il a montrĂ© une efficacitĂ© impressionnante, mais nĂ©cessite une surveillance Ă©troite au dĂ©but du traitement en raison du risque de syndrome de lyse tumorale. Il est souvent administrĂ© en combinaison avec Rituximab dans la LLC.
LâaprĂšs-traitement pour la LeucĂ©mie LymphoĂŻde Chronique (LLC)
LâaprĂšs-traitement pour la LeucĂ©mie LymphoĂŻde Chronique (LLC) aprĂšs un traitement par Venetoclax ou tout autre mĂ©dicament varie en fonction de lâĂ©volution de la maladie, de la rĂ©ponse au traitement et des effets secondaires qui peuvent persister. Voici les principales Ă©tapes Ă suivre aprĂšs la fin du traitement, ainsi que ce quâil faut surveiller Ă long terme.
Résumé
1. Suivi Clinique et Surveillance
AprÚs un traitement, un suivi clinique est crucial pour détecter toute récidive de la maladie, surveiller les effets secondaires persistants, et garantir que le patient retrouve une bonne qualité de vie. Les principales étapes comprennent :
a. Suivi Oncologique
-
Visites rĂ©guliĂšres : Le suivi est effectuĂ© tous les 1 Ă 3 mois dans la premiĂšre annĂ©e aprĂšs le traitement, puis Ă des intervalles plus longs, selon lâĂ©tat du patient.
-
Ăvaluation des signes de rĂ©cidive : Les symptĂŽmes de rĂ©cidive ou de progression de la maladie peuvent inclure des ganglions lymphatiques enflĂ©s, une fatigue persistante, des infections rĂ©currentes, ou une baisse de lâhĂ©moglobine.
-
Examen clinique : Vérification de la présence de signes cliniques de récidive (par exemple, en examinant les ganglions lymphatiques et la rate).
b. Analyses Sanguines
-
NumĂ©ration sanguine complĂšte : Suivi des globules blancs, des plaquettes et de lâhĂ©moglobine pour Ă©valuer la fonction sanguine.
-
Immunoglobulines : Surveillance des niveaux dâanticorps, car les patients atteints de LLC sont souvent immunodĂ©primĂ©s et peuvent avoir un risque accru dâinfections.
-
Tests de fonction rénale et hépatique : Ces tests permettent de surveiller les effets à long terme de la chimiothérapie et des traitements ciblés (par exemple, Venetoclax).
-
Bilan cytogĂ©nĂ©tique : Rechercher la prĂ©sence dâanomalies chromosomiques comme la del(17p) ou la mutation TP53, qui sont des marqueurs de mauvaise rĂ©ponse au traitement et peuvent prĂ©dire une rĂ©cidive.
2. Effets Secondaires Ă Long Terme
Les effets secondaires de Venetoclax et des traitements prĂ©cĂ©dents peuvent persister aprĂšs la fin du traitement, et doivent ĂȘtre surveillĂ©s. Voici les principaux effets secondaires Ă long terme :
a. Syndrome de Lyse Tumorale (SLTA)
- Bien que le SLTA soit plus fréquent au début du traitement, certains patients peuvent présenter des signes tardifs. Une surveillance continue des électrolytes (potassium, phosphate, calcium) est essentielle.
b. Infections récurrentes
-
Immunosuppression : AprĂšs le traitement, les patients peuvent ĂȘtre encore immunodĂ©primĂ©s, ce qui augmente le risque dâinfections. Cela inclut les infections respiratoires, urinaires, et fongiques.
-
Prophylaxie antibiotique : Des mĂ©dicaments pour prĂ©venir certaines infections, comme la pneumocystose, peuvent ĂȘtre administrĂ©s Ă long terme.
c. Troubles hématologiques
-
NeutropĂ©nie : La baisse des globules blancs peut persister, augmentant le risque dâinfections. Une surveillance rĂ©guliĂšre des globules blancs est nĂ©cessaire.
-
Anémie ou thrombopénie : Certains patients peuvent continuer à avoir une numération plaquettaire ou une hémoglobine plus faible que la normale.
d. ProblĂšmes cardiaques
- Ibrutinib (souvent utilisĂ© avec Venetoclax) est connu pour entraĂźner des problĂšmes cardiaques (comme des arythmies). Bien que cela ne soit pas aussi commun avec Venetoclax seul, une surveillance rĂ©guliĂšre du rythme cardiaque peut ĂȘtre recommandĂ©e, notamment si dâautres mĂ©dicaments sont utilisĂ©s en combinaison.
3. Ăvaluation de la RĂ©ponse au Traitement
a. Réponse moléculaire
-
La rĂ©ponse molĂ©culaire complĂšte est un objectif clĂ© du traitement de la LLC. Cela implique la disparition des cellules cancĂ©reuses au niveau molĂ©culaire, que lâon Ă©value par des tests comme la PCR quantitative.
-
Si une rĂ©ponse molĂ©culaire complĂšte est obtenue, cela peut signifier que la maladie est sous contrĂŽle et quâune rĂ©cidive est moins probable dans lâimmĂ©diat.
b. Survie sans progression (PFS)
-
Le PFS est lâune des principales mesures de lâefficacitĂ© du traitement. AprĂšs un traitement avec Venetoclax, il est important de surveiller les signes de progression de la maladie.
-
Les tests dâimagerie comme les Ă©chographies abdominales et les scanners peuvent ĂȘtre effectuĂ©s si des ganglions lymphatiques Ă©largis ou dâautres signes de progression sont dĂ©tectĂ©s.
4. Réactions au Traitement et Planification de la Gestion des Effets à Long Terme
a. ProblĂšmes musculaires et articulaires
- Certains patients sous traitement par Venetoclax peuvent développer des douleurs musculaires ou articulaires, nécessitant un suivi spécifique et une gestion symptomatique (analgésiques ou thérapies physiques).
b. Anxiété et dépression
- Le diagnostic de la LLC et le traitement intensif peuvent avoir un impact psychologique. Il est essentiel de soutenir le patient sur le plan psychologique. Des consultations avec des psychologues ou des psychiatres peuvent ĂȘtre utiles.
5. Réduire les Risques de Récidive
Il existe certaines stratégies pour réduire les risques de récidive ou de progression aprÚs le traitement :
a. Activité physique
- La pratique rĂ©guliĂšre dâune activitĂ© physique modĂ©rĂ©e (comme la marche, la natation ou le vĂ©lo) peut amĂ©liorer la qualitĂ© de vie, rĂ©duire la fatigue et aider Ă maintenir un bon Ă©tat gĂ©nĂ©ral.
b. Alimentation équilibrée
- Une alimentation saine joue un rĂŽle crucial dans la rĂ©cupĂ©ration et la gestion des effets secondaires. Il est conseillĂ© dâavoir une alimentation riche en vitamines, minĂ©raux et protĂ©ines pour soutenir le systĂšme immunitaire et prĂ©venir les complications.
c. Suivi des vaccins
- La vaccination est importante, mais il faut Ă©viter les vaccins Ă base de virus vivants pendant le traitement. AprĂšs la fin du traitement, un rattrapage vaccinal peut ĂȘtre nĂ©cessaire.
6. Retour Ă la vie normale
AprÚs la fin du traitement, beaucoup de patients peuvent progressivement revenir à une vie normale, mais le rythme dépend de chaque cas individuel. Un patient peut nécessiter des ajustements dans son mode de vie pour gérer certains effets secondaires ou pour prévenir une récidive.
En résumé :
LâaprĂšs-traitement de la LLC, notamment aprĂšs lâutilisation de Venetoclax, consiste principalement en une surveillance clinique et biologique Ă©troite. Les patients doivent ĂȘtre suivis rĂ©guliĂšrement pour surveiller la rĂ©ponse au traitement, prĂ©venir les complications et gĂ©rer les effets secondaires Ă long terme. La gestion de la qualitĂ© de vie et la prĂ©vention des rĂ©cidives sont aussi des objectifs importants.
Si tu souhaites plus de dĂ©tails sur lâune de ces Ă©tapes ou des informations supplĂ©mentaires sur lâaprĂšs-traitement spĂ©cifique, nâhĂ©site pas Ă me demander !
La rechute dans la leucĂ©mie lymphoĂŻde chronique (LLC) se produit lorsque la maladie revient aprĂšs un traitement initial qui avait bien contrĂŽlĂ© la maladie. La rechute peut survenir aprĂšs une pĂ©riode de rĂ©mission complĂšte ou aprĂšs une rĂ©ponse partielle au traitement. Le processus de gestion de la rechute nĂ©cessite une Ă©valuation approfondie et un choix de traitement adaptĂ© en fonction des caractĂ©ristiques de la rechute, de lâĂ©tat gĂ©nĂ©ral du patient, et des traitements antĂ©rieurs.
LLC la Rechute
Voici un guide détaillé sur la prise en charge des rechutes de LLC :
Résumé
1. Ăvaluation de la Rechute
Avant de prendre toute dĂ©cision sur le traitement aprĂšs une rechute, il est essentiel dâĂ©valuer plusieurs facteurs :
a. Caractéristiques de la rechute
-
Temps de rechute : Une rechute prĂ©coce (dans les 12 Ă 24 mois aprĂšs la fin du traitement) peut ĂȘtre un signe de mauvais pronostic, tandis quâune rechute plus tardive pourrait ĂȘtre plus facilement traitĂ©e.
-
Charge tumorale : La taille des ganglions lymphatiques et la présence de symptÎmes (comme la fiÚvre, la perte de poids, la fatigue) sont des indicateurs importants.
b. Tests génétiques et cytogénétiques
-
Mutations TP53 et del(17p) : Ces anomalies chromosomiques sont des facteurs pronostiques négatifs. Si ces mutations sont présentes, cela indique une résistance aux traitements classiques comme la chimiothérapie ou certains traitements ciblés.
-
Anomalies génétiques supplémentaires : Des tests peuvent rechercher des anomalies spécifiques dans le profil génétique des cellules tumorales pour guider le choix du traitement (ex. mutation MYD88).
c. Test de sensibilité aux traitements précédents
- Réponse aux traitements antérieurs : Savoir si la rechute survient aprÚs une réponse incomplÚte ou partielle aux traitements précédents peut orienter le choix de la thérapie suivante.
2. Options de Traitement en Cas de Rechute
Le traitement de la rechute dĂ©pend de plusieurs facteurs, notamment des mĂ©dicaments dĂ©jĂ utilisĂ©s, de lâĂąge du patient, et des caractĂ©ristiques de la maladie. Voici les principales stratĂ©gies thĂ©rapeutiques :
a. Inhibiteurs de la Kinase Brutonâs (BTK)
Les inhibiteurs de la BTK (comme Ibrutinib, Acalbrutinib, et Zanubrutinib) sont devenus des traitements de référence dans la LLC, y compris pour les rechutes.
-
Ibrutinib : Si le patient nâa pas dĂ©jĂ Ă©tĂ© traitĂ© avec cet inhibiteur, il peut ĂȘtre une option. Il est efficace mĂȘme en cas de mutations TP53 et de del(17p), qui confĂšrent une rĂ©sistance Ă la chimiothĂ©rapie.
-
Acalbrutinib : Un inhibiteur de la BTK plus sĂ©lectif, avec un profil dâeffets secondaires plus favorable par rapport Ă lâIbrutinib, notamment pour les effets cardiovasculaires.
-
Zanubrutinib : Un autre inhibiteur de la BTK, similaire Ă lâIbrutinib, mais avec une meilleure sĂ©lectivitĂ© et moins dâeffets secondaires.
b. Inhibiteurs de BCL-2 (comme Venetoclax)
-
Venetoclax est souvent utilisĂ© en cas de rechute, notamment en combinaison avec dâautres mĂ©dicaments comme Rituximab. Cela peut ĂȘtre particuliĂšrement efficace pour les patients ayant des mutations TP53 ou ceux qui ont Ă©chouĂ© aux traitements par inhibiteurs de la BTK.
-
La combinaison Venetoclax + Rituximab a montré de bons résultats dans les rechutes de LLC, avec des taux de réponse trÚs élevés.
c. Chimiothérapie combinée
-
Dans les cas oĂč les traitements par inhibiteurs de la BTK et Venetoclax Ă©chouent ou ne sont pas disponibles, une chimiothĂ©rapie combinĂ©e avec un anticorps anti-CD20 (comme Rituximab) peut ĂȘtre utilisĂ©e.
-
Fludarabine + Cyclophosphamide (FC) ou Chlorambucil + Rituximab sont des options classiques de chimiothérapie. Cependant, cette approche est souvent moins favorable pour les patients présentant des mutations TP53, car ces mutations rendent la chimiothérapie moins efficace.
d. Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (GCSH)
-
La greffe de cellules souches hĂ©matopoĂŻĂ©tiques (GCSH) peut ĂȘtre envisagĂ©e dans les cas de rechute rĂ©fractaire ou agressive chez les patients jeunes et en bon Ă©tat gĂ©nĂ©ral. Cette option est gĂ©nĂ©ralement rĂ©servĂ©e aux cas oĂč les traitements mĂ©dicamenteux Ă©chouent et quâune guĂ©rison potentielle est envisagĂ©e.
-
Une greffe allogĂ©nique (provenant dâun donneur) est plus couramment utilisĂ©e que lâautogreffe, car elle permet de restaurer une fonction immunitaire efficace contre la rechute.
e. Autres thérapies ciblées
-
IdĂ©lalisib ou Duvelisib (inhibiteurs de la voie PI3K) peuvent ĂȘtre utilisĂ©s dans des cas rĂ©fractaires oĂč les autres thĂ©rapies ont Ă©chouĂ©.
-
Ces médicaments sont souvent utilisés lorsque les inhibiteurs de la BTK et Venetoclax ne sont pas efficaces ou ne conviennent pas au patient.
3. Surveillance et Suivi aprĂšs une Rechute
Une fois le traitement de la rechute commencé, une surveillance étroite est nécessaire pour suivre la réponse thérapeutique et ajuster le traitement si nécessaire :
-
Suivi des paramÚtres biologiques : Cela comprend la numération sanguine, les électrolytes (surtout si un traitement comme Venetoclax est utilisé), et les tests de fonction rénale.
-
Imagerie mĂ©dicale : Un suivi par Ă©chographie, scintigraphie, ou tomodensitomĂ©trie (TDM) peut ĂȘtre utilisĂ© pour Ă©valuer la taille des ganglions lymphatiques et dâautres sites dâatteinte tumorale.
-
Ăvaluation de la rĂ©ponse au traitement : Une rĂ©ponse partielle ou complĂšte est rĂ©guliĂšrement Ă©valuĂ©e pour savoir si le traitement est efficace. Cela peut impliquer des tests moleculaires pour dĂ©tecter la disparition des cellules tumorales Ă un niveau gĂ©nĂ©tique.
-
Prévention des infections : La surveillance des infections reste essentielle, notamment pour les patients ayant subi une greffe ou ceux sous traitement immunosuppresseur.
4. Gestion des Effets Secondaires Ă Long Terme
Les effets secondaires des traitements de rechute, comme lâIbrutinib ou le Venetoclax, doivent Ă©galement ĂȘtre gĂ©rĂ©s Ă long terme :
-
Surveillance cardiovasculaire : Les inhibiteurs de la BTK peuvent entraßner des arythmies cardiaques ou des hypertension, donc des examens cardiaques réguliers sont nécessaires.
-
Surveillance de la fonction hépatique et rénale : Certains traitements peuvent affecter les organes vitaux, donc un suivi régulier des fonctions rénale et hépatique est primordial.
-
Risque accru dâinfections : Avec la chimiothĂ©rapie ou les traitements ciblĂ©s, le patient peut ĂȘtre vulnĂ©rable aux infections, nĂ©cessitant une prophylaxie et une surveillance continue.
5. Pronostic aprĂšs une Rechute
Le pronostic aprÚs une rechute dépend de plusieurs facteurs :
-
Temps de rechute : Une rechute précoce aprÚs un premier traitement peut indiquer un pronostic plus défavorable.
-
Réponse au traitement de rechute : Si le patient répond bien au traitement de rechute (notamment avec des inhibiteurs de la BTK ou Venetoclax), cela peut permettre de prolonger la survie sans progression.
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Mutations génétiques : La présence de mutations TP53 ou de del(17p) dans les cellules tumorales est un indicateur de résistance aux traitements classiques, ce qui peut réduire les chances de rémission durable aprÚs la rechute.
Conclusion
La rechute de la LLC peut ĂȘtre difficile Ă gĂ©rer, mais les traitements modernes offrent des options efficaces, comme les inhibiteurs de la BTK (Ibrutinib, Acalbrutinib) et Venetoclax, qui ont montrĂ© une bonne efficacitĂ© mĂȘme dans les formes rĂ©fractaires. En cas de rechute, un suivi rĂ©gulier et une gestion des effets secondaires sont essentiels pour optimiser la rĂ©ponse au traitement et maintenir la qualitĂ© de vie du patient.
Bonjour.
Pourquoi parler dââaprĂšs traitementâ sâagissant dâune LLC, alors que notre traitement est Ă prendre Ă vie, pour certain(e)s , notamment nous qui sommes sous Calquence ? Quâest ce qui mâĂ©chappe ? ![]()
Bonjour Cathy,
Parce que lâarticle parle des traitements Ă durĂ©e fixe comme le Venetoclax (associĂ© Ă lâobituzinab ou lâibrutinib), nous sommes plusieurs dans ce cas, dont je fais partie comme ĂJacquel et dâautres. Nous sommes donc sous surveillance comme la pĂ©riode avant traitement⊠![]()
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Bon dimanche Ă tous
Bonjour Mag.
Quelles sont donc les critÚres pour prendre ce traitement curatif qui vous permet de vous passer de tout traitement actuellement, plutÎt que le Calquence qui est à vie ( enfin, il sera sûrement remplacé par un autre au bout de quelques années, mais il faut impérativement un traitement ou un autre).
Est ce une histoire de mutation ? ![]()
Re bonjour Cathy,
Je ne sais pas trop, je sais que le Venetoclax en mono thĂ©rapie est ancien et ne donnait pas de trĂšs bons rĂ©sultats. Son association avec lâobinutuzimab ou lâibrutinib est plus rĂ©cente et donne de bons rĂ©sultats.
Je me réfÚre à cette étude :
https://www.annalsofoncology.org/article/S0923-7534(24)00747-6/fulltext
En 2e intention (graphique du dessous), on peut avoir rituximab-Venetoclax ou ibrutinib-Venetoclax. Moi jâai dĂ©jĂ tout eu, donc je ne sais pas si ils auront une botte secrĂšte ou si je pourrai reprendre la mĂȘme chose ![]()
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