LeucĂ©mies parcours de soins. / Veille, recherche sur internet. 🍀

Super ça, je n’avais jamais vraiment compris cette electropherese des protĂ©ines, il faut que je regarde la vidĂ©o plusieurs fois, ce n’est pas simple :sweat_smile::joy::+1:t2:

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Vous venez de recevoir les rĂ©sultats de votre prise de sang. Une Ă©lectrophorĂšse des protĂ©ines sanguines a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e et montre la prĂ©sence d’anticorps (un pic monoclonal ou polyclonal, prĂ©sence d’ANA [ auto-anticorps anti-nuclĂ©aires]
), et vous souhaitez avoir des explications.

Nous vous rappelons qu’un examen biologique, quel qu’il soit, doit ĂȘtre interprĂ©tĂ© en tenant compte du dossier mĂ©dical du patient ainsi que d’un examen clinique.

Questions-santĂ©, en tant que service de documentation, n’est pas en mesure de remplacer un mĂ©decin. C’est pourquoi nous vous invitons Ă  consulter le professionnel de santĂ© qui a prescrit l’examen.

Cependant, en attendant un rendez-vous avec un mĂ©decin, nous vous proposons des Ă©lĂ©ments d’information afin de vous aider Ă  mieux comprendre votre situation.

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Bonjour !

Les glucides (plus communĂ©ment appelĂ©s sucres) servent de carburant Ă  notre corps. Dit comme ça, ça semble super ! Sauf qu’aujourd’hui notre alimentation est beaucoup trop riche en glucides.

Ceux qui posent le plus problÚme ? Les glucides ayant un index glycémique élevé.

Voici notre article sur le sujet pour tout comprendre aux diffĂ©rents types de glucides, Ă  l’index glycĂ©mique et Ă  la notion de “pic de glycĂ©mie”.

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Le lymphome de la zone marginale splénique

Une vidĂ©o pour comprendre l’essentiel Ă  savoir sur le lymphome de la zone marginale splĂ©nique

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Les effets indĂ©sirables liĂ©s Ă  l’immunothĂ©rapie


Cette vidĂ©o est destinĂ©e Ă  fournir des informations sur les Ă©ventuels effets indĂ©sirables liĂ©s Ă  l’immunothĂ©rapie, notamment d’apprendre Ă  reconnaĂźtre les symptĂŽmes rĂ©vĂ©lateurs de ces effets indĂ©sirables et d’avoir les bons gestes pour une prise en charge rapide par l’équipe mĂ©dicale.
Moments clés : Peau 2:51 / Glandes endoctrine 3:15 / Appareil digestif et foie 3:42 / Poumons 4:49 / Reins 5:02 / SystÚme nerveux 6:10

LA VIDÉO

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Cette tomodensitomĂ©trie colorisĂ©e rĂ©vĂšle les vaisseaux sanguins dans le cerveau. Selon une nouvelle Ă©tude, les microplastiques s’accumuleraient Ă  des niveaux plus Ă©levĂ©s dans le cerveau humain que dans le foie et les reins.

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Comment se passe le suivi de la LLC aprĂšs son traitement ?

Mis à jour le 20 août 2024

Il faut voir (ou revoir) cette extraordinaire vidéo !

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DerniÚre révision médicale : juillet 2023

Le systĂšme nerveux est constituĂ© du systĂšme nerveux central et du systĂšme nerveux pĂ©riphĂ©rique. L’encĂ©phale et la moelle Ă©piniĂšre forment le systĂšme nerveux central. Le systĂšme nerveux pĂ©riphĂ©rique comprend tous les nerfs situĂ©s hors de l’encĂ©phale et de la moelle Ă©piniĂšre. Trois types de nerfs font partie du systĂšme nerveux pĂ©riphĂ©rique.

Les nerfs sensitifs contrÎlent la capacité de ressentir les choses, comme la douleur et la température.

Les nerfs moteurs contrîlent les mouvements, comme la marche et le levage de poids et d’haltùres.

Les nerfs autonomes contrîlent les choses dont nous ne sommes pas conscients, comme la respiration et les battements du cƓur.

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TrÚs intéressant ! :+1:

ÉvoquĂ© par Mag_LLC mais qu’est-ce donc qu’une NOIA NA ?

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La neuropathie optique ischĂ©mique antĂ©rieure non artĂ©ritique (NOIAN) dĂ©signe une perte de flux sanguin vers le nerf optique (le cĂąble reliant l’Ɠil au cerveau). Cette affection entraĂźne gĂ©nĂ©ralement une perte soudaine de la vision d’un Ɠil, indolore. Dans de nombreux cas, le patient constate une perte significative de la vision d’un Ɠil dĂšs son rĂ©veil. La perte visuelle reste gĂ©nĂ©ralement stable, sans amĂ©lioration ni aggravation notables.


(traduction google)

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Comme vous Cathy3

Il va falloir aller fouiller sur internet pour confirmer cette info
du boulot :wink: !

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Merci @AJacquel
C’est cela malheureusement
 perte de la vision sans amĂ©lioration notable Ă  attendre :tired_face:

Oui , du boulot en perspective Miclo ! :nerd_face:

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La Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC)

Le traitement de la Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC) dépend de plusieurs facteurs, tels que le stade de la maladie, les symptÎmes du patient, et la présence de facteurs pronostiques défavorables. Voici un aperçu détaillé des stratégies thérapeutiques actuelles pour la LLC :

Résumé

1. Observation et Surveillance Active

  • Indication : Pour les patients asymptomatiques ou ceux prĂ©sentant une LLC indolente (peu de symptĂŽmes, une Ă©volution lente de la maladie).

  • Approche : Dans ces cas, aucun traitement immĂ©diat n’est nĂ©cessaire. Une surveillance active consiste en des visites rĂ©guliĂšres pour suivre l’évolution de la numĂ©ration sanguine et surveiller les signes d’aggravation de la maladie.

2. Chimiothérapie de PremiÚre Ligne (Chimiothérapie-anti-CD20)

  • Indication : Pour les patients symptomatiques ou ceux dont la LLC progresse, par exemple avec une augmentation rapide des ganglions lymphatiques, des infections rĂ©currentes, ou une dĂ©gradation de l’état gĂ©nĂ©ral.

  • RĂ©gimes de traitement classiques :

  • Fludarabine + Chlorambucil ou Cyclophosphamide (combinaisons possibles).

  • Rituximab (anticorps anti-CD20) : utilisĂ© en association avec les agents chimiothĂ©rapeutiques pour dĂ©truire les lymphocytes B (qui sont les cellules cancĂ©reuses dans la LLC). Le rituximab est couramment combinĂ© avec Fludarabine ou Chlorambucil.

3. Inhibiteurs de la Kinase Bruton’s (BTK)

  • Indication : Un traitement plus rĂ©cent qui a rĂ©volutionnĂ© le traitement de la LLC.

  • MĂ©dicaments :

  • Ibrutinib (le plus utilisĂ©).

  • Acalbrutinib (moins d’effets secondaires cardiovasculaires que l’Ibrutinib).

  • Ces mĂ©dicaments bloquent la kinase Bruton’s (BTK), une enzyme clĂ© dans la signalisation des cellules tumorales de la LLC, permettant ainsi d’arrĂȘter la croissance des cellules cancĂ©reuses.

  • Avantages : Les inhibiteurs de la BTK peuvent ĂȘtre utilisĂ©s mĂȘme chez les patients ĂągĂ©s ou ceux ayant des comorbiditĂ©s, car ils sont moins toxiques que la chimiothĂ©rapie classique.

4. Inhibiteurs de la Phosphatidylinositol-3-Kinase (PI3K)

  • MĂ©dicaments :

  • IdĂ©lalisib et Duvelisib.

  • Ces mĂ©dicaments ciblent la voie de signalisation PI3K, impliquĂ©e dans la prolifĂ©ration des cellules tumorales dans la LLC.

  • Ces traitements sont Ă©galement plus efficaces chez les patients qui ne rĂ©pondent pas aux autres traitements (chimiothĂ©rapie ou Ibrutinib).

5. Inhibiteurs de l’Apoptose (BCL-2)

  • MĂ©dicament :

  • Venetoclax : un inhibiteur de la protĂ©ine BCL-2 qui favorise la mort cellulaire programmĂ©e des cellules cancĂ©reuses.

  • Indication : Souvent utilisĂ© pour les patients ayant Ă©chouĂ© aux traitements prĂ©cĂ©dents, notamment dans les formes rĂ©fractaires de la LLC.

  • Mode d’action : En inhibant BCL-2, un rĂ©gulateur de l’apoptose, Venetoclax entraĂźne la mort des cellules tumorales tout en prĂ©servant les cellules normales.

6. Traitement de l’Infection

  • Les patients atteints de LLC ont un risque accru d’infections en raison de l’immunosuppression liĂ©e Ă  la maladie.

  • PrĂ©vention et traitement des infections sont donc essentiels dans la prise en charge :

  • Prophylaxie contre les infections Ă  Pneumocystis jirovecii (via trimĂ©thoprime-sulfamĂ©thoxazole) pendant certains traitements.

  • Vaccination appropriĂ©e, mais les vaccins Ă  base de virus vivants sont souvent contre-indiquĂ©s chez ces patients.

7. Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques (GCSH)

  • Indication : Rarement indiquĂ©e, la greffe de cellules souches hĂ©matopoĂŻĂ©tiques peut ĂȘtre envisagĂ©e chez certains patients jeunes prĂ©sentant une forme agressive ou rĂ©fractaire de LLC.

  • La GCSH offre une possibilitĂ© de guĂ©rison, mais elle est rĂ©servĂ©e aux cas les plus graves en raison des risques et de la complexitĂ© du traitement.

Stratégie de Traitement selon le Profil du Patient :

  1. Formes indolentes et asymptomatiques : Surveillance active sans traitement immédiat.

  2. Formes symptomatiques ou agressives : Chimiothérapie combinée avec un anti-CD20 (rituximab) ou traitement par Ibrutinib, Venetoclax, ou Idélalisib, selon les caractéristiques spécifiques du patient.

  3. Relapses ou formes réfractaires : Ibrutinib, Venetoclax, ou combinaison de ces agents.

Pronostic et Suivi :

  • Pronostic : La LLC est une maladie Ă  Ă©volution lente. Le pronostic dĂ©pend des caractĂ©ristiques cytogĂ©nĂ©tiques et molĂ©culaires (telles que la prĂ©sence de mutations de TP53, del(17p), ou mutations de MYD88).

  • Suivi : Les patients sous traitement par inhibiteurs de BTK ou Venetoclax nĂ©cessitent un suivi rigoureux pour dĂ©tecter les effets secondaires (comme les infections, les anomalies cardiaques, ou les syndromes de lyse tumorale).

En rĂ©sumĂ©, le traitement de la LLC varie en fonction de l’ñge du patient, de l’agressivitĂ© de la maladie et des comorbiditĂ©s. Le traitement moderne met l’accent sur des thĂ©rapies ciblĂ©es (inhibiteurs de la BTK, Venetoclax), avec une chimiothĂ©rapie de moins en moins utilisĂ©e dans les formes moins agressives.

Voici une présentation détaillée de Venetoclax :

Venetoclax est un mĂ©dicament relativement rĂ©cent qui a transformĂ© le traitement de la leucĂ©mie lymphoĂŻde chronique (LLC) et d’autres cancers du sang. Il agit en ciblant une protĂ©ine spĂ©cifique appelĂ©e BCL-2, qui joue un rĂŽle clĂ© dans la survie des cellules tumorales.

Résumé

1. MĂ©canisme d’Action

Venetoclax est un inhibiteur sĂ©lectif de la protĂ©ine BCL-2. La protĂ©ine BCL-2 est impliquĂ©e dans la rĂ©gulation de l’apoptose (mort cellulaire programmĂ©e) en inhibant la mort cellulaire. Cela permet aux cellules cancĂ©reuses, comme celles de la LLC, de survivre et de prolifĂ©rer de maniĂšre incontrĂŽlĂ©e.

  • BCL-2 : Il est surexprimĂ© dans de nombreuses cellules cancĂ©reuses, ce qui permet aux cellules tumorales d’éviter la mort cellulaire.

  • Venetoclax se lie directement Ă  BCL-2, inhibe son activitĂ© et dĂ©clenche la mort des cellules tumorales en facilitant leur apoptose.

Ce mĂ©canisme est particuliĂšrement utile dans des pathologies comme la LLC, oĂč les cellules malignes dĂ©pendent fortement de BCL-2 pour leur survie.


2. Indications

Venetoclax est principalement utilisé dans les leucémies et certains types de lymphomes. Les principales indications incluent :

  • LeucĂ©mie lymphoĂŻde chronique (LLC) :

  • En monothĂ©rapie ou en association avec des mĂ©dicaments comme Rituximab pour les patients ayant Ă©chouĂ© aux traitements antĂ©rieurs.

  • UtilisĂ© dans des formes rĂ©fractaires ou relapsĂ©es (qui ne rĂ©pondent plus aux traitements standards).

  • Lymphome Ă  cellules du manteau (LCM) : utilisĂ© dans les cas rĂ©fractaires ou rĂ©currents.

  • LeucĂ©mie aiguĂ« myĂ©loĂŻde (LAM) : dans certaines situations, notamment dans les cas de mutations spĂ©cifiques.


3. Posologie

  • DĂ©but du traitement : La dĂ©marche posologique avec Venetoclax nĂ©cessite souvent une augmentation progressive de la dose pour rĂ©duire le risque de syndrome de lyse tumorale aiguĂ« (SLTA), un effet secondaire grave liĂ© Ă  la libĂ©ration rapide de contenu cellulaire aprĂšs la destruction des cellules tumorales.

  • Schema : En gĂ©nĂ©ral, le traitement dĂ©bute avec une dose faible, qui est augmentĂ©e sur plusieurs semaines :

  • Phase d’initiation : Commence souvent Ă  une dose de 20 mg par jour pendant la premiĂšre semaine.

  • La dose est ensuite augmentĂ©e progressivement, atteignant la dose cible de 400 mg par jour en fonction de la tolĂ©rance.

  • DurĂ©e du traitement : Le traitement est habituellement Ă  long terme, avec un suivi strict des effets secondaires et des paramĂštres biologiques.


4. Effets Secondaires

Les effets secondaires de Venetoclax peuvent inclure :

  • Syndrome de lyse tumorale aiguĂ« (SLTA) : Il s’agit d’un effet secondaire grave, surtout en dĂ©but de traitement, causĂ© par la destruction rapide des cellules tumorales. Le SLTA peut entraĂźner une hyperkaliĂ©mie, hyperphosphatĂ©mie, hyperuricĂ©mie, et insuffisance rĂ©nale aiguĂ«. C’est pourquoi une surveillance Ă©troite (notamment des Ă©lectrolytes) est nĂ©cessaire.

  • Infections : Comme pour d’autres traitements de la LLC, les patients sous Venetoclax ont un risque accru de syndromes infectieux, notamment les infections respiratoires.

  • NeutropĂ©nie : Une baisse des globules blancs peut survenir, rendant les patients plus susceptibles aux infections.

  • DiarrhĂ©e : FrĂ©quente, mais gĂ©nĂ©ralement gĂ©rable avec des traitements symptomatiques.

  • Fatigue : Les patients peuvent ressentir de la fatigue en raison de la suppression de la fonction mĂ©dullaire ou des effets secondaires du traitement.


5. Surveillance et Précautions

  • Suivi de la fonction rĂ©nale et des Ă©lectrolytes : La surveillance des niveaux d’urĂ©e, de crĂ©atinine, de potassium et de phosphate est essentielle en raison du risque de syndrome de lyse tumorale.

  • PrĂ©vention du syndrome de lyse tumorale (SLTA) : Une hydratation adĂ©quate et un ajustement progressif de la dose sont nĂ©cessaires pour prĂ©venir ce syndrome.

  • Surveillance des infections : Les patients doivent ĂȘtre suivis rĂ©guliĂšrement pour dĂ©pister d’éventuelles infections, surtout pendant les pĂ©riodes de neutropĂ©nie.


6. Contre-indications et PrĂ©cautions d’emploi

  • Allergies ou hypersensibilitĂ© au Venetoclax ou Ă  un de ses composants.

  • Syndrome de lyse tumorale : Les patients ayant une charge tumorale Ă©levĂ©e nĂ©cessitent une attention particuliĂšre avant de commencer le traitement.

  • Infections graves non contrĂŽlĂ©es : La prise de Venetoclax peut ĂȘtre contre-indiquĂ©e en cas d’infections sĂ©vĂšres, jusqu’à ce qu’elles soient traitĂ©es de maniĂšre adĂ©quate.

  • Grossesse et allaitement : Venetoclax n’est pas recommandĂ© pendant la grossesse (catĂ©gorie D de l’FDA), et l’allaitement doit ĂȘtre Ă©vitĂ© pendant le traitement.


7. Avantages de Venetoclax

  • EfficacitĂ© : TrĂšs efficace, notamment dans les formes rĂ©fractaires de la LLC, avec de nombreuses Ă©tudes montrant des rĂ©missions profondes, voire durables.

  • Moins toxique que la chimiothĂ©rapie classique : Il n’entraĂźne pas de suppression complĂšte de la moelle osseuse comme la chimiothĂ©rapie, ce qui est un avantage pour les patients ĂągĂ©s ou en mauvais Ă©tat gĂ©nĂ©ral.


8. Résumé

Venetoclax est un traitement innovant pour la leucĂ©mie lymphoĂŻde chronique (LLC) et d’autres cancers du sang. Il agit en inhibant la protĂ©ine BCL-2, essentielle Ă  la survie des cellules cancĂ©reuses. UtilisĂ© principalement dans les cas rĂ©fractaires ou en rechute, il a montrĂ© une efficacitĂ© impressionnante, mais nĂ©cessite une surveillance Ă©troite au dĂ©but du traitement en raison du risque de syndrome de lyse tumorale. Il est souvent administrĂ© en combinaison avec Rituximab dans la LLC.

L’aprĂšs-traitement pour la LeucĂ©mie LymphoĂŻde Chronique (LLC)

L’aprĂšs-traitement pour la LeucĂ©mie LymphoĂŻde Chronique (LLC) aprĂšs un traitement par Venetoclax ou tout autre mĂ©dicament varie en fonction de l’évolution de la maladie, de la rĂ©ponse au traitement et des effets secondaires qui peuvent persister. Voici les principales Ă©tapes Ă  suivre aprĂšs la fin du traitement, ainsi que ce qu’il faut surveiller Ă  long terme.

Résumé

1. Suivi Clinique et Surveillance

AprÚs un traitement, un suivi clinique est crucial pour détecter toute récidive de la maladie, surveiller les effets secondaires persistants, et garantir que le patient retrouve une bonne qualité de vie. Les principales étapes comprennent :

a. Suivi Oncologique

  • Visites rĂ©guliĂšres : Le suivi est effectuĂ© tous les 1 Ă  3 mois dans la premiĂšre annĂ©e aprĂšs le traitement, puis Ă  des intervalles plus longs, selon l’état du patient.

  • Évaluation des signes de rĂ©cidive : Les symptĂŽmes de rĂ©cidive ou de progression de la maladie peuvent inclure des ganglions lymphatiques enflĂ©s, une fatigue persistante, des infections rĂ©currentes, ou une baisse de l’hĂ©moglobine.

  • Examen clinique : VĂ©rification de la prĂ©sence de signes cliniques de rĂ©cidive (par exemple, en examinant les ganglions lymphatiques et la rate).

b. Analyses Sanguines

  • NumĂ©ration sanguine complĂšte : Suivi des globules blancs, des plaquettes et de l’hĂ©moglobine pour Ă©valuer la fonction sanguine.

  • Immunoglobulines : Surveillance des niveaux d’anticorps, car les patients atteints de LLC sont souvent immunodĂ©primĂ©s et peuvent avoir un risque accru d’infections.

  • Tests de fonction rĂ©nale et hĂ©patique : Ces tests permettent de surveiller les effets Ă  long terme de la chimiothĂ©rapie et des traitements ciblĂ©s (par exemple, Venetoclax).

  • Bilan cytogĂ©nĂ©tique : Rechercher la prĂ©sence d’anomalies chromosomiques comme la del(17p) ou la mutation TP53, qui sont des marqueurs de mauvaise rĂ©ponse au traitement et peuvent prĂ©dire une rĂ©cidive.


2. Effets Secondaires Ă  Long Terme

Les effets secondaires de Venetoclax et des traitements prĂ©cĂ©dents peuvent persister aprĂšs la fin du traitement, et doivent ĂȘtre surveillĂ©s. Voici les principaux effets secondaires Ă  long terme :

a. Syndrome de Lyse Tumorale (SLTA)

  • Bien que le SLTA soit plus frĂ©quent au dĂ©but du traitement, certains patients peuvent prĂ©senter des signes tardifs. Une surveillance continue des Ă©lectrolytes (potassium, phosphate, calcium) est essentielle.

b. Infections récurrentes

  • Immunosuppression : AprĂšs le traitement, les patients peuvent ĂȘtre encore immunodĂ©primĂ©s, ce qui augmente le risque d’infections. Cela inclut les infections respiratoires, urinaires, et fongiques.

  • Prophylaxie antibiotique : Des mĂ©dicaments pour prĂ©venir certaines infections, comme la pneumocystose, peuvent ĂȘtre administrĂ©s Ă  long terme.

c. Troubles hématologiques

  • NeutropĂ©nie : La baisse des globules blancs peut persister, augmentant le risque d’infections. Une surveillance rĂ©guliĂšre des globules blancs est nĂ©cessaire.

  • AnĂ©mie ou thrombopĂ©nie : Certains patients peuvent continuer Ă  avoir une numĂ©ration plaquettaire ou une hĂ©moglobine plus faible que la normale.

d. ProblĂšmes cardiaques

  • Ibrutinib (souvent utilisĂ© avec Venetoclax) est connu pour entraĂźner des problĂšmes cardiaques (comme des arythmies). Bien que cela ne soit pas aussi commun avec Venetoclax seul, une surveillance rĂ©guliĂšre du rythme cardiaque peut ĂȘtre recommandĂ©e, notamment si d’autres mĂ©dicaments sont utilisĂ©s en combinaison.

3. Évaluation de la RĂ©ponse au Traitement

a. Réponse moléculaire

  • La rĂ©ponse molĂ©culaire complĂšte est un objectif clĂ© du traitement de la LLC. Cela implique la disparition des cellules cancĂ©reuses au niveau molĂ©culaire, que l’on Ă©value par des tests comme la PCR quantitative.

  • Si une rĂ©ponse molĂ©culaire complĂšte est obtenue, cela peut signifier que la maladie est sous contrĂŽle et qu’une rĂ©cidive est moins probable dans l’immĂ©diat.

b. Survie sans progression (PFS)

  • Le PFS est l’une des principales mesures de l’efficacitĂ© du traitement. AprĂšs un traitement avec Venetoclax, il est important de surveiller les signes de progression de la maladie.

  • Les tests d’imagerie comme les Ă©chographies abdominales et les scanners peuvent ĂȘtre effectuĂ©s si des ganglions lymphatiques Ă©largis ou d’autres signes de progression sont dĂ©tectĂ©s.


4. Réactions au Traitement et Planification de la Gestion des Effets à Long Terme

a. ProblĂšmes musculaires et articulaires

  • Certains patients sous traitement par Venetoclax peuvent dĂ©velopper des douleurs musculaires ou articulaires, nĂ©cessitant un suivi spĂ©cifique et une gestion symptomatique (analgĂ©siques ou thĂ©rapies physiques).

b. Anxiété et dépression

  • Le diagnostic de la LLC et le traitement intensif peuvent avoir un impact psychologique. Il est essentiel de soutenir le patient sur le plan psychologique. Des consultations avec des psychologues ou des psychiatres peuvent ĂȘtre utiles.

5. Réduire les Risques de Récidive

Il existe certaines stratégies pour réduire les risques de récidive ou de progression aprÚs le traitement :

a. Activité physique

  • La pratique rĂ©guliĂšre d’une activitĂ© physique modĂ©rĂ©e (comme la marche, la natation ou le vĂ©lo) peut amĂ©liorer la qualitĂ© de vie, rĂ©duire la fatigue et aider Ă  maintenir un bon Ă©tat gĂ©nĂ©ral.

b. Alimentation équilibrée

  • Une alimentation saine joue un rĂŽle crucial dans la rĂ©cupĂ©ration et la gestion des effets secondaires. Il est conseillĂ© d’avoir une alimentation riche en vitamines, minĂ©raux et protĂ©ines pour soutenir le systĂšme immunitaire et prĂ©venir les complications.

c. Suivi des vaccins

  • La vaccination est importante, mais il faut Ă©viter les vaccins Ă  base de virus vivants pendant le traitement. AprĂšs la fin du traitement, un rattrapage vaccinal peut ĂȘtre nĂ©cessaire.

6. Retour Ă  la vie normale

AprÚs la fin du traitement, beaucoup de patients peuvent progressivement revenir à une vie normale, mais le rythme dépend de chaque cas individuel. Un patient peut nécessiter des ajustements dans son mode de vie pour gérer certains effets secondaires ou pour prévenir une récidive.

En résumé :

L’aprĂšs-traitement de la LLC, notamment aprĂšs l’utilisation de Venetoclax, consiste principalement en une surveillance clinique et biologique Ă©troite. Les patients doivent ĂȘtre suivis rĂ©guliĂšrement pour surveiller la rĂ©ponse au traitement, prĂ©venir les complications et gĂ©rer les effets secondaires Ă  long terme. La gestion de la qualitĂ© de vie et la prĂ©vention des rĂ©cidives sont aussi des objectifs importants.

Si tu souhaites plus de dĂ©tails sur l’une de ces Ă©tapes ou des informations supplĂ©mentaires sur l’aprĂšs-traitement spĂ©cifique, n’hĂ©site pas Ă  me demander !

La rechute dans la leucĂ©mie lymphoĂŻde chronique (LLC) se produit lorsque la maladie revient aprĂšs un traitement initial qui avait bien contrĂŽlĂ© la maladie. La rechute peut survenir aprĂšs une pĂ©riode de rĂ©mission complĂšte ou aprĂšs une rĂ©ponse partielle au traitement. Le processus de gestion de la rechute nĂ©cessite une Ă©valuation approfondie et un choix de traitement adaptĂ© en fonction des caractĂ©ristiques de la rechute, de l’état gĂ©nĂ©ral du patient, et des traitements antĂ©rieurs.

LLC la Rechute

Voici un guide détaillé sur la prise en charge des rechutes de LLC :

Résumé

1. Évaluation de la Rechute

Avant de prendre toute dĂ©cision sur le traitement aprĂšs une rechute, il est essentiel d’évaluer plusieurs facteurs :

a. Caractéristiques de la rechute

  • Temps de rechute : Une rechute prĂ©coce (dans les 12 Ă  24 mois aprĂšs la fin du traitement) peut ĂȘtre un signe de mauvais pronostic, tandis qu’une rechute plus tardive pourrait ĂȘtre plus facilement traitĂ©e.

  • Charge tumorale : La taille des ganglions lymphatiques et la prĂ©sence de symptĂŽmes (comme la fiĂšvre, la perte de poids, la fatigue) sont des indicateurs importants.

b. Tests génétiques et cytogénétiques

  • Mutations TP53 et del(17p) : Ces anomalies chromosomiques sont des facteurs pronostiques nĂ©gatifs. Si ces mutations sont prĂ©sentes, cela indique une rĂ©sistance aux traitements classiques comme la chimiothĂ©rapie ou certains traitements ciblĂ©s.

  • Anomalies gĂ©nĂ©tiques supplĂ©mentaires : Des tests peuvent rechercher des anomalies spĂ©cifiques dans le profil gĂ©nĂ©tique des cellules tumorales pour guider le choix du traitement (ex. mutation MYD88).

c. Test de sensibilité aux traitements précédents

  • RĂ©ponse aux traitements antĂ©rieurs : Savoir si la rechute survient aprĂšs une rĂ©ponse incomplĂšte ou partielle aux traitements prĂ©cĂ©dents peut orienter le choix de la thĂ©rapie suivante.

2. Options de Traitement en Cas de Rechute

Le traitement de la rechute dĂ©pend de plusieurs facteurs, notamment des mĂ©dicaments dĂ©jĂ  utilisĂ©s, de l’ñge du patient, et des caractĂ©ristiques de la maladie. Voici les principales stratĂ©gies thĂ©rapeutiques :

a. Inhibiteurs de la Kinase Bruton’s (BTK)

Les inhibiteurs de la BTK (comme Ibrutinib, Acalbrutinib, et Zanubrutinib) sont devenus des traitements de référence dans la LLC, y compris pour les rechutes.

  • Ibrutinib : Si le patient n’a pas dĂ©jĂ  Ă©tĂ© traitĂ© avec cet inhibiteur, il peut ĂȘtre une option. Il est efficace mĂȘme en cas de mutations TP53 et de del(17p), qui confĂšrent une rĂ©sistance Ă  la chimiothĂ©rapie.

  • Acalbrutinib : Un inhibiteur de la BTK plus sĂ©lectif, avec un profil d’effets secondaires plus favorable par rapport Ă  l’Ibrutinib, notamment pour les effets cardiovasculaires.

  • Zanubrutinib : Un autre inhibiteur de la BTK, similaire Ă  l’Ibrutinib, mais avec une meilleure sĂ©lectivitĂ© et moins d’effets secondaires.

b. Inhibiteurs de BCL-2 (comme Venetoclax)

  • Venetoclax est souvent utilisĂ© en cas de rechute, notamment en combinaison avec d’autres mĂ©dicaments comme Rituximab. Cela peut ĂȘtre particuliĂšrement efficace pour les patients ayant des mutations TP53 ou ceux qui ont Ă©chouĂ© aux traitements par inhibiteurs de la BTK.

  • La combinaison Venetoclax + Rituximab a montrĂ© de bons rĂ©sultats dans les rechutes de LLC, avec des taux de rĂ©ponse trĂšs Ă©levĂ©s.

c. Chimiothérapie combinée

  • Dans les cas oĂč les traitements par inhibiteurs de la BTK et Venetoclax Ă©chouent ou ne sont pas disponibles, une chimiothĂ©rapie combinĂ©e avec un anticorps anti-CD20 (comme Rituximab) peut ĂȘtre utilisĂ©e.

  • Fludarabine + Cyclophosphamide (FC) ou Chlorambucil + Rituximab sont des options classiques de chimiothĂ©rapie. Cependant, cette approche est souvent moins favorable pour les patients prĂ©sentant des mutations TP53, car ces mutations rendent la chimiothĂ©rapie moins efficace.

d. Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques (GCSH)

  • La greffe de cellules souches hĂ©matopoĂŻĂ©tiques (GCSH) peut ĂȘtre envisagĂ©e dans les cas de rechute rĂ©fractaire ou agressive chez les patients jeunes et en bon Ă©tat gĂ©nĂ©ral. Cette option est gĂ©nĂ©ralement rĂ©servĂ©e aux cas oĂč les traitements mĂ©dicamenteux Ă©chouent et qu’une guĂ©rison potentielle est envisagĂ©e.

  • Une greffe allogĂ©nique (provenant d’un donneur) est plus couramment utilisĂ©e que l’autogreffe, car elle permet de restaurer une fonction immunitaire efficace contre la rechute.

e. Autres thérapies ciblées

  • IdĂ©lalisib ou Duvelisib (inhibiteurs de la voie PI3K) peuvent ĂȘtre utilisĂ©s dans des cas rĂ©fractaires oĂč les autres thĂ©rapies ont Ă©chouĂ©.

  • Ces mĂ©dicaments sont souvent utilisĂ©s lorsque les inhibiteurs de la BTK et Venetoclax ne sont pas efficaces ou ne conviennent pas au patient.


3. Surveillance et Suivi aprĂšs une Rechute

Une fois le traitement de la rechute commencé, une surveillance étroite est nécessaire pour suivre la réponse thérapeutique et ajuster le traitement si nécessaire :

  • Suivi des paramĂštres biologiques : Cela comprend la numĂ©ration sanguine, les Ă©lectrolytes (surtout si un traitement comme Venetoclax est utilisĂ©), et les tests de fonction rĂ©nale.

  • Imagerie mĂ©dicale : Un suivi par Ă©chographie, scintigraphie, ou tomodensitomĂ©trie (TDM) peut ĂȘtre utilisĂ© pour Ă©valuer la taille des ganglions lymphatiques et d’autres sites d’atteinte tumorale.

  • Évaluation de la rĂ©ponse au traitement : Une rĂ©ponse partielle ou complĂšte est rĂ©guliĂšrement Ă©valuĂ©e pour savoir si le traitement est efficace. Cela peut impliquer des tests moleculaires pour dĂ©tecter la disparition des cellules tumorales Ă  un niveau gĂ©nĂ©tique.

  • PrĂ©vention des infections : La surveillance des infections reste essentielle, notamment pour les patients ayant subi une greffe ou ceux sous traitement immunosuppresseur.


4. Gestion des Effets Secondaires Ă  Long Terme

Les effets secondaires des traitements de rechute, comme l’Ibrutinib ou le Venetoclax, doivent Ă©galement ĂȘtre gĂ©rĂ©s Ă  long terme :

  • Surveillance cardiovasculaire : Les inhibiteurs de la BTK peuvent entraĂźner des arythmies cardiaques ou des hypertension, donc des examens cardiaques rĂ©guliers sont nĂ©cessaires.

  • Surveillance de la fonction hĂ©patique et rĂ©nale : Certains traitements peuvent affecter les organes vitaux, donc un suivi rĂ©gulier des fonctions rĂ©nale et hĂ©patique est primordial.

  • Risque accru d’infections : Avec la chimiothĂ©rapie ou les traitements ciblĂ©s, le patient peut ĂȘtre vulnĂ©rable aux infections, nĂ©cessitant une prophylaxie et une surveillance continue.


5. Pronostic aprĂšs une Rechute

Le pronostic aprÚs une rechute dépend de plusieurs facteurs :

  • Temps de rechute : Une rechute prĂ©coce aprĂšs un premier traitement peut indiquer un pronostic plus dĂ©favorable.

  • RĂ©ponse au traitement de rechute : Si le patient rĂ©pond bien au traitement de rechute (notamment avec des inhibiteurs de la BTK ou Venetoclax), cela peut permettre de prolonger la survie sans progression.

  • Mutations gĂ©nĂ©tiques : La prĂ©sence de mutations TP53 ou de del(17p) dans les cellules tumorales est un indicateur de rĂ©sistance aux traitements classiques, ce qui peut rĂ©duire les chances de rĂ©mission durable aprĂšs la rechute.


Conclusion

La rechute de la LLC peut ĂȘtre difficile Ă  gĂ©rer, mais les traitements modernes offrent des options efficaces, comme les inhibiteurs de la BTK (Ibrutinib, Acalbrutinib) et Venetoclax, qui ont montrĂ© une bonne efficacitĂ© mĂȘme dans les formes rĂ©fractaires. En cas de rechute, un suivi rĂ©gulier et une gestion des effets secondaires sont essentiels pour optimiser la rĂ©ponse au traitement et maintenir la qualitĂ© de vie du patient.

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Bonjour.
Pourquoi parler d’“aprĂšs traitement” s’agissant d’une LLC, alors que notre traitement est Ă  prendre Ă  vie, pour certain(e)s , notamment nous qui sommes sous Calquence ? Qu’est ce qui m’échappe ? :thinking:

Bonjour Cathy,
Parce que l’article parle des traitements Ă  durĂ©e fixe comme le Venetoclax (associĂ© Ă  l’obituzinab ou l’ibrutinib), nous sommes plusieurs dans ce cas, dont je fais partie comme ÀJacquel et d’autres. Nous sommes donc sous surveillance comme la pĂ©riode avant traitement
 :crossed_fingers:t2::crossed_fingers:t2::crossed_fingers:t2:
Bon dimanche Ă  tous

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Bonjour Mag.
Quelles sont donc les critÚres pour prendre ce traitement curatif qui vous permet de vous passer de tout traitement actuellement, plutÎt que le Calquence qui est à vie ( enfin, il sera sûrement remplacé par un autre au bout de quelques années, mais il faut impérativement un traitement ou un autre).
Est ce une histoire de mutation ? :thinking:

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Re bonjour Cathy,
Je ne sais pas trop, je sais que le Venetoclax en mono thĂ©rapie est ancien et ne donnait pas de trĂšs bons rĂ©sultats. Son association avec l’obinutuzimab ou l’ibrutinib est plus rĂ©cente et donne de bons rĂ©sultats.

Je me réfÚre à cette étude :
https://www.annalsofoncology.org/article/S0923-7534(24)00747-6/fulltext

En 2e intention (graphique du dessous), on peut avoir rituximab-Venetoclax ou ibrutinib-Venetoclax. Moi j’ai dĂ©jĂ  tout eu, donc je ne sais pas si ils auront une botte secrĂšte ou si je pourrai reprendre la mĂȘme chose :stuck_out_tongue_closed_eyes::crossed_fingers:t2:

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