LeucĂ©mies parcours de soins. / Veille, recherche sur internet. 🍀

Une piste inattendue dans la recherche sur le cancer

27 mars 2025 - 09:42 par La rédaction Infodujour

Une étude scientifique de Pierrick Martinez & Jean-Marc Sabatier*met en lumiÚre le rÎle potentiellement crucial du nerf vague dans la compréhension et le traitement du cancer, maladie complexe.

Un médiateur insoupçonné

Résumé

Les derniĂšres recherches de deux scientifiques, Pierrick Martinez et Jean-Marc Sabatier rĂ©vĂšlent que le nerf vague pourrait ĂȘtre un acteur clĂ© dans la communication entre les tumeurs et le systĂšme nerveux central. ComposĂ© Ă  80% de fibres complexes, ce nerf agit comme un vĂ©ritable rĂ©seau de transmission capable de dĂ©tecter des signaux immunitaires, mĂ©taboliques et chimiques.
Les deux scientifiques ont observĂ© des rĂ©sultats Ă©tonnants et parfois contradictoires. Dans certains cas, la signalisation du nerf vague semble inhiber la progression tumorale, tandis que dans d’autres, elle pourrait potentiellement favoriser la croissance de certains cancers.

Des interactions complexes

Résumé

L’étude met en Ă©vidence des interactions fascinantes entre le nerf vague, le microbiote intestinal et le systĂšme rĂ©nine-angiotensine (SRA). Ces connexions pourraient jouer un rĂŽle crucial dans la modulation des processus liĂ©s au cancer.
Vers de nouvelles perspectives thérapeutiques
Les chercheurs entrevoient des perspectives thérapeutiques prometteuses, notamment :

  • Le ciblage des fibres vagales dans des organes spĂ©cifiques
  • La stimulation de centres nerveux autonomes
  • L’exploration de nouvelles stratĂ©gies de traitement

Vers de nouvelles perspectives thérapeutiques

Résumé

Alors que la recherche progresse, une meilleure comprĂ©hension des mĂ©canismes neuro oncologiques pourrait permettre de dĂ©velopper des stratĂ©gies plus ciblĂ©es et efficaces contre le cancer. Le nerf vague, autrefois perçu comme un simple relais du systĂšme nerveux autonome, pourrait bien se rĂ©vĂ©ler ĂȘtre une clĂ© essentielle dans la lutte contre cette maladie redoutable.

Repenser l’utilisation de la corticothĂ©rapie en oncologie

Résumé

Les corticoĂŻdes, largement utilisĂ©s en oncologie pour leurs propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires et immunosuppressives, aident Ă  gĂ©rer les symptĂŽmes liĂ©s au cancer et les effets indĂ©sirables. Cependant, leur utilisation Ă  long terme peut affecter nĂ©gativement la survie des patients et exacerber la progression tumorale. L’élĂ©vation du mĂ©tabolisme du glucose et de la glutamine, la perturbation des taux de vitamine D et les altĂ©rations du microbiome sont quelques-uns des principaux facteurs qui contribuent Ă  ces effets indĂ©sirables. Des approches telles que les rĂ©gimes cĂ©togĂšnes, le jeĂ»ne, les sartans et la supplĂ©mentation en vitamine D se sont rĂ©vĂ©lĂ©es prometteuses pour fournir des avantages similaires aux CS tout en attĂ©nuant les risques associĂ©s aux mĂ©canismes identifiĂ©s comme contribuant Ă  la progression tumorale. Cette perspective souligne la nĂ©cessitĂ© d’une réévaluation de l’utilisation des CS dans les soins du cancer et prĂ©conise de poursuivre la recherche sur des stratĂ©gies thĂ©rapeutiques plus sĂ»res et plus efficaces.

*Pierrick Martinez (Association Cancer et MĂ©tabolisme, NĂźmes, France) est Ă  l’origine du protocole anti-cancer Fenbendazole/Ivermectine/Vitamine D
*Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, HDR en Biochimie.

4 « J'aime »

institut-pasteur-logo-2020

En 1885, un enfant atteint de la rage est présenté à Louis Pasteur

En juillet 1885, le jeune alsacien Joseph Meister ĂągĂ© de neuf ans est mordu 14 fois par un chien enragĂ©. Marie-AngĂ©lique, sa mĂšre, a entendu parler d’un savant, Louis Pasteur, qui vaccine des chiens enragĂ©s. Elle se rend Ă  Paris et le supplie de sauver son fils.

Cette premiùre vaccination sur l’humain sera un succùs retentissant.


En couverture : la JournĂ©e d’ELLyE Ă  Caen.
n° 54 novembre 2024

Sommaire

AGIR

Toute l’actualitĂ© des actions de
l’association
04 ‱ JournĂ©es d’ELLyE : un mois tout
feu tout flamme !
10 ‱ Patrouille de France : la tĂȘte dans
les nuages

13 ‱ Plaidoyer : Favoriser l’accùs à des
traitements

INFORMER

Les infos importantes et intéressantes
Ă  connaĂźtre
14 ‱ PĂ©nuries de mĂ©dicaments : quelles
conséquences pour les patients ?
16 ‱ Covid-19, grippe et zona : pensez à
vous faire vacciner !
18 ‱ Comment bĂ©nĂ©ficier du dispositif
« Mon soutien psy » ?
19 ‱ Droits en santĂ© : la carte mobilitĂ©
inclusion stationnement, pourquoi,
comment ?

RECHERCHE

Les informations médicales à savoir
20 ‱ Ce qu’il faut retenir des
10es Journées du FILO
21 ‱ Inhibiteurs de BTK covalents et non
convalents, quelle différence ?
22 ‱ LLC : vers un meilleur accùs à
la détection des mutations qui
guident le choix des traitements
24 ‱ Les actus mĂ©dicales

ACCOMPAGNER

Ils et elles agissent, informent, courent,
témoignent

26 ‱ Le tĂ©moignage d’Alexandre —
« Mon lymphome, c’est du passĂ©.
Mon présent, ce sont mes deux
filles ! »
28 ‱ Les actions et Ă©vĂšnements rĂ©cents
par et pour ELLyE en région
31 ‱ Un bĂ©nĂ©vole, un engagement —
Marine Bernard

TÉLÉCHARGER LE NUMÉRO

2 « J'aime »

Yuka

Bonjour,

  • Chez Yuka, nous savons combien il est important de manger sainement tout en se faisant plaisir !
  • C’est pourquoi vous trouverez sur notre blog plus de 200 recettes gratuites, dĂ©licieuses et faciles Ă  prĂ©parer **_**:blush:
  • Du petit-dĂ©jeuner au dĂźner, en passant par des collations saines et gourmandes, il y en a pour tous les goĂ»ts. Voici un petit aperçu des 4 recettes les plus plĂ©biscitĂ©es :


Bowl de patate douce et brocoli rĂŽtis, sauce au tahin

Salade de tomates et oignon rouge façon Panzanella


Chili sin carne, Ă  base de carottes, haricots rouges et maĂŻs
Pancakes au citron légers et moelleux

Voir toutes les recettes

1 « J'aime »

Yuka

L’incroyable pouvoir du microbiote

—24 FÉVRIER 2025—

À l’intĂ©rieur de votre intestin se cache un monde insoupçonnĂ©, peuplĂ© de micro-organismes. Ce petit univers, invisible Ă  nos yeux, joue pourtant un rĂŽle immense dans notre santĂ©. Dans cet article, on vous explique ce qu’est vraiment le microbiote et pourquoi il mĂ©rite toute votre attention.

1 « J'aime »

logo_banniere2

COMPRENDRE LES SOINS DE SUPPORT

BROCHURES PATIENTS

Avoir un lymphome, ce n’est pas ĂȘtre rĂ©duit, du jour au lendemain, Ă  sa maladie. On reste une personne Ă  part entiĂšre qui vit avec son corps, sa tĂȘte et son cƓur. C’est pourquoi la prise en charge mĂ©dicale de son cancer ne doit pas se limiter au seul traitement de la maladie. Certes, il est indispensable de recevoir tout ce qui est mĂ©dicalement nĂ©cessaire pour s’attaquer Ă  la maladie et, si possible, la faire disparaĂźtre. Mais ça ne suffit pas! La prise en charge doit envisager la personne dans sa globalitĂ©. C’est ce que permettent les soins de support.

TÉLÉCHARGER LE PDF

Date de mise Ă  jour : 13-09-2023

4 « J'aime »

Les traitements de la LLC

Traitement en 1re ligne (1° partie) Voir la vidéo

Traitement en 1re ligne (2° partie) Voir la vidéo

Traitement aprÚs une rechute (1° Partie) Voir la vidéo

Traitement aprÚs une rechute (2° Partie) Voir la vidéo

2 « J'aime »

1 « J'aime »

La minute hémato

Décryptez la Leucémie Lymphoïde Chronique au travers de notre série vidéo la « Minute Hémato ».

LA LEUCÉMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE

COMMENT DIAGNOSTIQUER LA LEUCÉMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE ?

Dans cet épisode de la Minute Hémato, Dr Lepretre, hématologue au Centre Becquerel à Rouen nous explique la Leucémie Lymphoïde Chronique

Qu'est-ce qu'une leucémie lymphoïde chronique - vidéo Dr Stéphane Lepretre

Qu’est-ce qu’une LLC ?

Dans cet épisode, le Dr Stéphane Lepretre revient sur le diagnostic de la Leucémie Lymphoïde Chronique. Quels symptÎmes ? Quels examens ?

Le diagnostic d'une leucĂ©mie lymphoĂŻde chronique - Docteur StĂ©phane LeprĂȘtre

Le diagnostic


Porter la voix des malades et sensibiliser le grand public

La minute HEMATO

2 « J'aime »

"La rĂ©mission complĂšte (RC) signifie que pendant les deux mois qui suivent le traitement, vous n’avez pas de symptĂŽmes de la LLC, que vos taux de cellules sanguines sont normaux et que votre rate et vos ganglions lymphatiques ne sont pas enflĂ©s.

AprÚs cette période de deux mois, les lymphocytes devraient constituer moins de 30 % de toutes les cellules sanguines."
(Société canadienne du cancer)
Suivi de ma LLC

2 « J'aime »

Bonjour @AJacquel ,
C’est la premiĂšre fois que j’entends parler de cette rĂšgle des 30%
 les miens sont Ă  21,7% :smiling_face_with_three_hearts: :blush: mais mon hĂ©matologue ne parlera jamais de RC mais de RP (puisque notre maladie est chronique donc va d’office rĂ©cidiver, dit elle), Ă©trange que les dĂ©finitions ne soient pas consensuelles

Tout est dans les normes chez vous pourtant, seuls les PNN sont plus bas que les miens du coup vous n’ĂȘtes pas en dessous du seuil des 30%, mais bon ça ne tient pas Ă  grand chose pour y ĂȘtre :slight_smile:
Bonne journée à tous

1 « J'aime »

Un seuil de 30% oui c’est Ă©tonnant ! Je suis en rĂ©mission et un taux de lymphocytes entre 45-50% depuis plus de 2 mois.
Titre de l’article : Ce que veut dire « rĂ©ponse au traitement » ?
Voici le lien: ici

Mais qu’est ce qu’ils entendent par “toutes les cellules sanguines” ? Peut-ĂȘtre pas uniquement les leucocytes ? :thinking:

1 « J'aime »

video

https://www.instagram.com/p/DBMIWacii04/

:petri_dish: C’est une premiĂšre mondiale : une personne atteinte de diabĂšte de type 1 a pu commencer Ă  produire sa propre insuline moins de 3 mois aprĂšs avoir Ă©tĂ© greffĂ©e de cellules souches reprogrammĂ©es.

4 « J'aime »

ma sante

Glossaire

Ma santé de A à Z

1 « J'aime »

logo

Que sont les anticorps?

Les anticorps sont un type de protĂ©ine fabriquĂ©e par nos lymphocytes B pour combattre et Ă©liminer les infections et les maladies (agents pathogĂšnes). Nous avons diffĂ©rents types d’anticorps et chacun ne combat qu’un type spĂ©cifique d’agent pathogĂšne. Cliquez sur les titres ci-dessous pour en savoir plus sur les diffĂ©rents types d’anticorps.

IgG

Immunoglobuline gamma

Les IgG se trouvent principalement dans notre sang et d’autres fluides corporels. Ces protĂ©ines ont une mĂ©moire immunologique, elles se souviennent donc des infections que vous avez eues dans le passĂ© et peuvent les identifier facilement Ă  l’avenir.

Chaque fois que nous souffrons d’une maladie, nous stockons des IgG Ă  mĂ©moire spĂ©cialisĂ©es dans notre sang pour nous protĂ©ger Ă  l’avenir.

Si vous n’avez pas suffisamment d’IgG saines, vous risquez de contracter davantage d’infections ou d’avoir des difficultĂ©s Ă  vous dĂ©barrasser des infections.

IgA

Immunoglobuline Alpha (IgA)

L’IgA est un anticorps que l’on trouve principalement dans nos muqueuses qui tapissent nos intestins et nos voies respiratoires. Certaines IgA peuvent Ă©galement se trouver dans notre salive, nos larmes et notre lait maternel.

Si vous n’avez pas suffisamment d’IgA ou si votre systĂšme ne fonctionne pas correctement, vous risquez d’avoir davantage de problĂšmes respiratoires tels que des infections ou de l’asthme. Vous pouvez Ă©galement avoir davantage de rĂ©actions allergiques et de problĂšmes auto-immuns oĂč votre propre systĂšme immunitaire commence Ă  attaquer vos cellules saines.

IgM

Dans la MW, les lymphocytes B cancĂ©reux produisent trop de protĂ©ine IgM et peuvent rendre votre sang trop Ă©pais (hypervisqueux).L’IgM est le plus gros anticorps dont nous disposons et ressemble Ă  5 « Y » rĂ©unis en forme de roue de chariot. C’est le premier anticorps prĂ©sent sur place lorsque nous avons une infection, donc votre niveau d’IgM peut augmenter pendant une infection, mais revient ensuite Ă  la normale une fois que les IgG ou d’autres anticorps sont activĂ©s.

De faibles niveaux d’IgM peuvent entraüner plus d’infections que d’habitude.

IgE

Immunoglobuline Epsilon (IgE)

L’IgE est une immunoglobuline en forme de « Y » similaire Ă  l’IgG.

Nous n’avons gĂ©nĂ©ralement que de trĂšs petites quantitĂ©s d’IgE dans notre sang, car elles adhĂšrent principalement Ă  des cellules immunitaires spĂ©ciales appelĂ©es mastocytes et basophiles, qui sont toutes deux un type de globule blanc. C’est la principale immunoglobuline qui combat les infections parasitaires (comme les vers ou la maladie du tilleul).

Cependant, les IgE sont Ă©galement la principale cause d’hypersensibilitĂ© ou de rĂ©actions allergiques. Il est souvent trop Ă©levĂ© dans des maladies telles que l’asthme, la sinusite (inflammation des sinus), la dermatite atopique (affections cutanĂ©es) et d’autres affections. Il provoque la libĂ©ration d’histamine par les mastocytes et les basophiles, ce qui entraĂźne des contractions des intestins et des vaisseaux sanguins et peut provoquer l’apparition d’éruptions cutanĂ©es.

IgD

Delta d’immunoglobuline (IgD)

L’IgD est l’un des anticorps les moins bien compris. Cependant, ce que l’on sait, c’est qu’il est produit par les plasmocytes et qu’il se trouve gĂ©nĂ©ralement attachĂ© Ă  d’autres lymphocytes B matures dans notre rate, nos ganglions lymphatiques, nos amygdales et la muqueuse de notre bouche et de nos voies respiratoires (muqueuses).

Les plasmocytes constituent la forme la plus mature des lymphocytes B.

Une petite quantitĂ© d’IgD peut Ă©galement ĂȘtre trouvĂ©e dans notre sang, nos poumons, nos voies respiratoires, nos conduits lacrymaux et notre oreille moyenne. On pense que les IgD encouragent les lymphocytes B matures Ă  devenir des plasmocytes. On pense que c’est important pour prĂ©venir les infections respiratoires.

Les IgD sont souvent trouvées avec les IgM, mais on ne sait pas clairement comment ni si elles fonctionnent ensemble.

Les anticorps sont aussi appelés immunoglobulines

5 « J'aime »

Logo_blog-LL-FR_MonSI_461x140
anticuerpos


 adaptative, plus lente, mais adaptée à chaque pathogÚne, et capable de créer une mémoire.

3 « J'aime »

Logo_blog-LL-FR_MonSI_461x140


 qui est dĂ©jĂ  dĂ©veloppĂ© Ă  la cinquiĂšme semaine de gestation. Les bĂ©bĂ©s l’ont Ă  plein rendement et sa taille augmente jusqu’à l’adolescence.

1 « J'aime »

Comme mes camarades, mille mercis pour le temps que vous consacrez a nous informer, c’est toujours trĂšs intĂ©ressant tout ce que vous mettez en avant , merci :wink::pray:

4 « J'aime »

MED infos

result

Comprendre et interprĂ©ter l’électrophorĂšse des protĂ©ines


L’électrophorĂšse des protĂ©ines 0:00


La technique capillaire 0:32


InterprĂ©tation d’un profil Ă©lectrophorĂ©tique 1:22


InterprĂ©tation d’une hypergammaglobulinĂ©mie 4:06

5 « J'aime »