Le dispositif n’est plus un prototype. À Paris, deux centres sont déjà en activité, avec « plus de 50 médecins retraités » mobilisés pour « environ 200 patients reçus chaque jour », selon les chiffres avancés par l’association.
Le principe reste identique : proposer des consultations en secteur 1, assurées par des praticiens expérimentés, souvent anciens PU-PH. L’objectif affiché est double : améliorer l’accès aux soins et éviter une perte de compétences liée au départ à la retraite.
« Nos médecins sont souvent d’anciens responsables de service de CHU […] qui veulent continuer à exercer leur art et faire profiter le public de leur savoir-faire inestimable », explique Jérémy Renard, directeur et cofondateur des CSMOV.
En 2025, le CHRU a réalisé 100 greffes de moelle osseuse, un record. Tiffany, une patiente, témoigne de son parcours après sa greffe réalisée le 8 janvier 2025.
Avec 100 allogreffes de moelle osseuse réalisées en un an, le CHRU de Nancy atteint un seuil symbolique et devient le sixième centre de greffe en France. Cette hausse s’explique par l’augmentation des besoins, mais aussi par les progrès des traitements et l’élargissement des indications de greffe.
Parmi les patients, Tiffany, une vosgienne, a été greffée en janvier 2025 suite à la découverte de sa leucémie à l’âge de 27 ans. Elle a accepté de témoigner auprès de Lorraine Actu.
Suivi des maladies chroniques : un patient sur deux serait ouvert à la téléconsultation
11 Fév 2026 | Par Inserm (Salle de presse) | Santé publique
Les équipes de médecine interne de l’hôpital européen Georges-Pompidou AP-HP, du centre d’épidémiologie clinique de l’hôpital Hôtel-Dieu AP-HP, de l’Université Paris Cité, de l’université Sorbonne Paris-Nord, de l’Inserm, et INRAE (CRESS), en collaboration avec la cohorte ComPaRe et sous la coordination de la Dre Tiphaine Lenfant et du Pr Viet-Thi Tran, ont évalué l’accès, l’utilisation et les préférences du soin à distance dans le suivi des maladies chroniques. Les résultats montrent qu’une part importante de patients se déclare prête à recourir au soin à distance pour une partie de leur prise en charge. L’étudeREACTIVE a fait l’objet d’une publication parue le 10 février 2026 dans la revueJAMA Network Open.
Cette image, prise au microscope à fluorescence, montre un astrocyte humain. La protéine acide fibrillaire gliale, un filament structurel essentiel, apparaît en vert, tandis que les noyaux cellulaires sont colorés en bleu. Longtemps considérés comme des cellules secondaires, on sait désormais que les astrocytes aident à réguler la communication entre les neurones, influençant les circuits cérébraux impliqués dans la mémoire, les émotions et le comportement.
Qu’est-ce que la kinésithérapie vestibulaire ? Que traite-t-elle ? Comment se déroule une séance ? Quels sont ses bienfaits ? Découvrez toutes les réponses à ces questions dans ce dossier détaillé.
Parfois bénin, le vertige peut aussi traduire une affection plus grave de l’oreille interne. C’est au niveau de ce dernier que se trouve le centre de l’équilibre du corps. On l’appelle également système vestibulaire. En cas d’affections, troubles ou blessures situées au sein de ce système, la stabilité et l’équilibre du corps entier se trouvent impactés. La kinésithérapie vestibulaire intervient dans le traitement de ces troubles vestibulaires. On fait le point dans cet article.
Le PET-scan est une technique d’imagerie qui s’intéresse davantage au fonctionnement d’un organe qu’à sa structure. Il permet de visualiser les tumeurs et les métastases (propagation à d’autres parties du corps d’un cancer initial), même lorsqu’elles sont de très petite taille.
Cancer : pourquoi les thérapies ciblées ne tiennent pas toujours leurs promesses
Innovation majeure des 30 dernières années face au cancer, les thérapies ciblées, au mécanisme plus spécifique que les traitements classiques, ont enregistré des succès notables. Mais, comme en témoignent de récentes études, certains cancers leur résistent encore.
« C’est devenue une classe majeure de thérapies depuis le milieu des années 2000 », résume à l’AFP l’oncologue Manuel Rodrigues, vice-président de la Société française du cancer (SFC). « Mais, contrairement à ce que certains pensaient, ça n’a pas remplacé la chimio. »
Les thérapies ciblées obéissent à un changement profond d’approche par rapport à des traitements classiques comme la chimiothérapie ou certaines immunothérapies.
Schéma de la fabrication d’un bronchioïde. Fourni par l’auteur
Dans les années 2010, les biologistes ont appris à exploiter une propriété fascinante des cellules souches : leur capacité à s’auto-organiser. Placées dans les bonnes conditions, elles peuvent former spontanément des structures tridimensionnelles miniatures, que l’on appelle « organoïdes », qui reproduisent certains aspects structurels et fonctionnels d’un organe.
Alertant sur les dangers des aliments ultra-transformés, des associations réclament des règles plus strictes pour encadrer le marketing et ainsi protéger les consommateurs, en particulier les enfants.
“Biscuits, sodas, céréales sucrées, nuggets, chips… En quelques décennies, les aliments ultra-transformés ont envahi les supermarchés. Ils représentent aujourd’hui près de 60 % de l’offre alimentaire en France et près de 50 % des calories consommées par les enfants.” Dans une pétition lancée ce mercredi, les associations Yuka, foodwatch et France Assos Santé alertent sur les effets délétères de la malbouffe sur notre santé. Elles réclament un encadrement strict, notamment pour protéger les plus jeunes, alors que selon 60 Millions de consommateurs, 8 produits sur 10 destinés aux enfants sont ultra-transformés.
Les symptômes d’un accident vasculaire cérébral (AVC)
Visage déformé, faiblesse d’un bras, difficultés d’élocution ? Cela pourrait être les symptômes d’un AVC. Apprenez à reconnaître les signes précoces d’un accident vasculaire cérébral et agissez rapidement.
Certains symptômes courants doivent alerter, parmi lesquels :
Une faiblesse musculaire ou une paralysiesoudaine : cela peut se manifester par une difficulté à lever un bras, à bouger une jambe, voire par un visage asymétrique (bouche affaissée, difficulté à sourire) ou une perte de sensibilité d’un ou deux membres (bras et jambe du même coté).
Des troubles de la parole : cela englobe une difficulté à articuler les mots, une incapacité à comprendre ce que vous dites . Ou encore une perte soudaine de la parole.
Une perte de vision : la vision peut devenir floue, se dédoubler (diplopie). La perte de vision peut également se réduire à un seul œil (cécité unilatérale), ou encore se réduire à la moitié du champ visuel de façon bilatérale.
Des maux de tête sévères et soudains, inhabituels et sans cause évidente.
Une perte d’équilibre et de la coordination : la personne présente des difficultés à marcher. Cela peut s’accompagner devertiges.
En santé, l’IA promet une révolution. Aide au diagnostic, assistants virtuels, outils de reconnaissance d’images… Les technologies progressent vite. Pourraient-elles un jour remplacer les médecins ? Jean Charlet, expert de l’IA en santé à l’AP-HP, décrypte ses défis actuels et l’avenir d’une médecine de plus en plus hybride.
Mieux comprendre les douleurs neuropathiques périphériques liées au cancer
Douleurs neuropathiques : comment les reconnaître et les soulager ? Pendant un cancer, les traitements peuvent parfois endommager les nerfs et provoquer des douleurs persistantes. Nous vous expliquons en détail ce que sont ces douleurs neuropathiques, pourquoi elles surviennent, et les solutions pour les traiter.
Quels sont les symptômes de la neuropathie périphérique ?
La neuropathie périphérique, due à l’atteinte d’un nerf, se manifeste par des douleurs, perte de sensibilité, hypersensibilité et perte de force. Les douleurs neuropathiques, souvent éloignées de la zone lésée, se traduisent par des décharges électriques, fourmillements, brûlures ou picotements, touchant environ 35,3 % des patients traités pour un cancer
Bonjour A.Jacquel
Bonjour tout le monde.
Concernant les neuropathies périphériques, 35% des personnes ayant un cancer en souffrent d’après cet article. J’en fais partie.
Les anti dépresseurs et anti épileptiques font partie des traitements proposés comme remède, alors qu’il y a avant tout une raison physique à ces douleurs lorsqu’on est traité par un cancer.
J’ai des douleurs diverses et variées aux jambes depuis des années, mais quand j’ai vu une médecin interniste et que je lui en ai parlé, elle m’a dit en clair, que si j’avais mal aux jambes, c’est que j’étais dépressive !! Elle était formelle ! Elle n’a pas cherché à comprendre plus loin. Zéro questionnement. Elle m’avait vraiment choquée !! Heureusement pour elle , j’étais encore dans la retenue à l’époque. ( Ce n’est plus le cas maintenant, quand on me sort des conneries pareilles ! )
Je ne suis absolument pas dépressive, et m’entendre dire qu’il faudrait que je prenne des anti dépresseurs pour soulager mes douleurs aux jambes, était d’une absurdité et d’un mépris hyper violents !
Et en plus, ça m’a fait perdre mon temps…
Résultat des courses : je vis avec ces espèces de douleurs et impatiences, et je prends sur moi.
Je trouve que de nos jours, où l’on nous montre régulièrement des campagnes de sensibilisation contre la douleur qu’il faudrait éradiquer au maximum, ce genre de réponse devrait être inscrite au chapitre des erreurs déontologiques à éviter impérativement !
Bonsoir Cathy3
En avril 2022 après un bilan vasculaire négatif l’hypothèse d’une neuropathie est évoquée. Je suis alors dirigé par mon médecin traitant vers le CHU de Lille pour “douleurs et sensation de chaleur aux pieds”. Plusieurs rendez-vous pour plusieurs examens dont l’ENMG.
En mars 2023 du SERVICE DE NEUROPHYSIOLOGIE CLINIQUE / HOPITAL ROGER SALENGRO / CHU LILLE arrivent la conclusion : Au total le bilan neurophysiologique est normal. La prédominance de certains symptômes peuvent faire évoquer un syndrome des jambes sans repos à minima. Ces choses là ne s’invente pas.
Tout cela c’était avant que débute le traitement de ma LLC.
Bonjour A.Jacquel
Oui, je pense que ce sont des impatiences entre autres , ou quelque chose de la même famille !
En tout cas des neuropathies périphériques.
On ne m’a jamais parlé d’ ENMG. Au moins ça pourrait éliminer certaines pathologies à défaut , puisqu’à priori elle n’a rien révélé chez vous.
Je pense que cet examen pourrait être judicieux dans mon cas.
Je vais m’y intéresser !
Et essayer de savoir si nous avons un service de neurophysiologie à Brest.
Merci A.Jacquel
Vous avez réussi à vous en débarrasser depuis ?
Je me rappelle que vous aviez déjà évoqué ce problème vous concernant, il y a un bon moment, mais je ne me rappelle plus du traitement que vous aviez eu ?