« Les vilains petits canards » ou « les nourritures affectives » et tant d’autres ouvrages sont d’une qualité incomparable !
La résilience est parfois mise à toutes les sauces mais c’est lui qui l’a si bien décrit à partir de son expérience d’enfant de la guerre …mais surtout celles de psychothérapeute et d’ontologue!
Et « le murmure des fantômes » est particulièrement bienfaisant lorsque la vie laisse des plaies béantes !
Merci à vous encore et très bonne journée
Cordialement
Interrogé par Bernard Pivot, le psychiatre et éthologue Boris Cyrulnik définit brièvement le concept de résilience, avant de révèler ce qui l’a motivé à s’y intéresser : ses propres blessures d’enfance.
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Dossier : Boris Cyrulnik
Date de diffusion : 23 février 2001
Peut-on savoir avec un scanner thoracique avec injection de produit de contraste, si une multiple formation ganglionnaire médiastinale infracentimétrique associée à une adénomégalie hilaire droite peut être malin ; est-il mentionné dans le compte-rendu qu’il y a une prise de contact avec le liquide car sur mon scanner, on ne mentionne pas, alors je ne sais pas quoi penser ? bénin ? malin ?
février 2018
…
Ce risque de fongémie est connu chez les patients porteurs d’un cathéter veineux central pour qui ULTRA-LEVURE est déjà contre-indiqué .
février 2018
Afin d’éviter toute contamination manuportée ou aéroportée par Saccharomyces boulardii, une attention particulière doit être portée lors de la manipulation des préparations orales d’Ultra-levure® en présence :
De patients en état critique ou immunodéprimé,
De patients porteur d’un cathéter veineux central ou périphérique.
3 commentaires
Encore en étude, on déconseille l’utilisation de probiotique/ultralevure pour les CIP ou encore les cathéter veineux centraux. Je pense que c’est à cause du risque d’infection du matériel médical par ces bactéries.
Donc, ai-je bien compris : c’est possible de prendre de l’ultra levure si le dispositif est “non actif”, si on est en remission ? Mais ne pas utiliser non plus la chambre implantable pour des transfusions ?
Depuis des années, le traitement de première ligne de la leucémie lymphoïde chronique (LLC) repose sur deux approches : poursuivre un traitement par inhibiteur de la tyrosine kinase de Bruton (BTK) jusqu’à progression de la maladie ou administrer un traitement à base de vénétoclax pendant une durée définie, puis l’interrompre. L’étude CLL17, étude de phase 3 menée par le Dr Othman Al-Sawaf , est l’une des premières à comparer ces deux stratégies.
(MISE À JOUR des liens, sujet édité en octobre 2024)
En ce qui me concerne, traitement obinutuzumab (GA101) et vénétoclax, «prise en charge d’une LLC atypique avec trisomie 12 et t(14 ;18), statut IgVH muté sans subset retrouvé, CD5+, CD10- avec un Matutes à 1-2, sans mutation TP53 ou ATM, avec des critères de traitement sur les signes généraux et la majoration de la lymphocytose.»
(CHU LILLE Service des Maladies du Sang, 22/11/2023)
Depuis juillet 2025, l’Union européenne discute d’un assouplissement de nombreuses réglementations, dont celle sur les cosmétiques. L’objectif est clairement affiché : réduire les coûts administratifs et les obligations de déclaration des entreprises européennes, pour une économie estimée à 37,5 milliards d’euros d’ici à 20301. Un véritable cadeau non dissimulé pour les industriels.
Mais derrière cet argument économique se cache une réalité plus préoccupante. Les substances visées par cet assouplissement dans les cosmétiques sont les substances CMR, c’est-à-dire cancérigènes, mutagènes et/ou reprotoxiques. Autrement dit, les substances les plus dangereuses susceptibles de se trouver dans nos produits du quotidien : crèmes, shampoings, dentifrices, maquillage, etc.
Cancérogène : la substance favorise l’apparition de cancers
Mutagène : la substance est capable d’endommager l’ADN de nos cellules,
Reprotoxique : la substance présente un risque pour la fertilité ou le développement du fœtus.
Vous en prenez pour mieux supporter la chimiothérapie ? Des chercheurs lancent l’alerte sur cette pratique courante (elle pourrait littéralement sauver votre tumeur)
Dans le combat acharné contre le cancer, l’épuisement physique est souvent perçu comme le premier symptôme de la défaite. Pour supporter la lourdeur écrasante des protocoles de chimiothérapie, d’innombrables patients se tournent vers des alliés en vente libre : les compléments alimentaires.
Le “jumeau numérique”, une (r)évolution viable du monde de la santé ?
Héloïse de Thomasson
Publié le 19 juillet 2019 à 10:28 - Mis à jour le 22 juillet 2019 à 14:48
Le terme de « jumeau numérique », ou « digital twin » n’est pas encore très connu. Introduit en 2003* par le Docteur Michael Grieves, enseignant à l’Université du Michigan, il est pourtant utilisé depuis plusieurs années dans les secteurs tels que l’aéronautique, l’automobile ou le nucléaire. En effet, quand les ingénieurs conçoivent une nouvelle voiture, un nouvel avion… le premier prototype est virtuel, c’est ce que l’on nomme le jumeau numérique. Pourquoi ce double numérique ? (1) Parce que en tant que réplique virtuelle d’un objet physique, il est capable de reproduire ses fonctionnalités à l’identique et de simuler ses performances et son fonctionnement dans un environnement réel. Cette technologie s’inscrit dans le modèle de l’industrie 4.0 permettant une connectivité sans frontière entre des entreprises de tous horizons.
Prédire pour ne plus avoir à guérir
Dans l’univers de la santé, cette nouvelle (r)évolution numérique se développe également car elle permet, en mêlant données de patients, intelligence artificielle et génomique de prédire au lieu de guérir. Comment ? En testant, par exemple, des traitements avant de les administrer au patient : il met ainsi la prédiction au cœur de la médecine de demain.
Fatigue persistante, douleurs musculaires, immunité à plat… Ces signaux d’alerte peuvent cacher une carence en vitamine D. Pourtant essentielle au bon fonctionnement de notre corps, cette vitamine est souvent négligée. Et les conséquences à long terme peuvent être sérieusement préoccupantes. On vous explique.
28 recettes aux œufs à préparer en moins de 10 minutes
Mis à jour le 10 avril 2026 à 10h22
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LE ROI ŒUF
L’œuf a de nombreux avantages. Le premier ? Son prix ! Protéine la moins chère, il plaît autant aux petits qu’aux grands et se décline de bien des façons. En version mollet, cocotte, au plat, à la coque, omelette, poché, ou encore en salade, il convient à toutes les préparations.
Si l’œuf se consomme parfaitement seul, on n’hésite pas à le servir accompagné. Cette saison, on l’agrémente de légumes de printemps à l’image des radis, asperges vertes, petites pousses ou herbes aromatiques. Bien sûr, les fromages frais à l’image de la feta sont aussi une option facile et rapide pour apporter un maximum de saveur à cet ingrédient au goût plutôt neutre.
Délicieuses, pas chères et bonnes pour la santé : ce printemps, mettons les sardines à l’honneur !
Le printemps est l’occasion parfaite pour prendre soin de son corps tout en se régalant avec des plats délicieux et frais. Les assiettes colorées sont le bienvenue : carpaccios, salades, ceviche, et une bonne dose d’herbes fraîches. On se fait plaisir avec des aliments riches en vitamines, minéraux et bons gras. Les sardines sont l’un des aliments les plus riches en oméga 3 — ces acides gras insaturés essentiels à notre organisme — et s’adaptent à nos plats printaniers.