Re bonjour, @Mamynou ,
Voici une réponse de l’I.A, à prendre avec toutes les réserves habituelles, surtout qu’il n’a pas accès au contexte global. C’est juste à titre indicatif, avec des pistes éventuelles.
Le message de votre amie est cohérent avec ce que l’on voit assez souvent après une allogreffe ou sous certains traitements hématologiques.
Sans remplacer l’avis médical, plusieurs points peuvent expliquer cette montée importante du cholestérol et des triglycérides.
- Un cholestérol à 9,4 mmol/L et des triglycérides à 3,95 mmol/L sont franchement élevés.
- Ce type de perturbation peut être favorisé par :
- les corticoïdes,
- certains immunosuppresseurs (comme la ciclosporine/Néoral, tacrolimus…),
- certains antiviraux,
- parfois les perfusions d’immunoglobulines,
- les atteintes hépatiques ou inflammatoires post-greffe,
- et bien sûr un terrain génétique préexistant.
Dans son cas, le fait que « cela n’ait jamais été à ce niveau » fait plutôt penser à un effet combiné du contexte médical et des traitements qu’à la seule alimentation.
Le fait que l’hématologue ne soit pas alarmé est plutôt rassurant : cela signifie probablement qu’il connaît bien ce phénomène dans le cadre de son suivi.
Mais le médecin hospitalier a raison aussi de vouloir agir, car à ces taux-là, surtout si cela dure, le risque cardiovasculaire augmente avec le temps.
Concernant les statines :
- dire que ce sont « du pipi de chat » est excessif ;
- elles ne sont pas miraculeuses, mais elles réduisent réellement le risque cardiovasculaire chez beaucoup de patients ;
- en revanche, chez des patients greffés ou polymédiqués, il faut surveiller attentivement :
- le foie,
- les douleurs musculaires,
- les interactions médicamenteuses.
C’est particulièrement vrai avec certains immunosuppresseurs, où certaines statines sont préférées à d’autres.
Il serait utile qu’elle demande :
- si cette dyslipidémie peut être liée précisément à ses antiviraux ou immunosuppresseurs ;
- si un bilan hépatique récent est correct ;
- et quelle statine a été choisie, car toutes ne sont pas équivalentes en cas de traitements lourds.
Enfin, les protéines sériques à « 8 mg/L » mériteraient peut-être d’être vérifiées sur l’unité :
- soit il s’agit d’une CRP/protéine inflammatoire,
- soit d’une protéinémie,
- car « protéines sériques » seules à 8 mg/L paraît inhabituel comme formulation.
Et avec 32 °C, il faut aussi penser à bien s’hydrater : la déshydratation peut parfois majorer certains paramètres biologiques, notamment les triglycérides.
Je vous souhaite une bonne fin de journée, ici on a atteint les 34°, 27° à l’intérieur pour le moment. Il me semble voir parfois des nuages orageux mais peu nombreux, à travers les “ouvertures” coté nord. Je vous embrasse, hydratez-vous bien, et ne sortez pas en plein soleil, même solidement appuyée sur la canne magique.
Je vous embrasse,
Joël