Héritier de l’hôpital fondé en 1390 par le chanoine Vital Carles, il est le plus ancien des sites du CHU. Aujourd’hui, la présence d’unités de soins rénovées et l’implantation d’un plateau technique de pointe font de Saint-André un élément essentiel du CHU.
Lymphomes cutanés
A côté des cancers de la peau les plus fréquents, carcinomes ou mélanomes, il existe des cancers plus rares développés à partir des lymphocytes, cellules immunitaires normalement présentes dans la peau.
Lorsque vous commencez à prendre un nouveau médicament pour la maladie chronique du greffon contre l’hôte (GVHD), vous pouvez avoir de nombreuses questions importantes. Vous trouverez ci-dessous les réponses à certaines questions que vous pourriez vous poser sur REZUROCK et la GVHD chronique.
J’ai retenu : « Pour la leucémie myéloïde chronique (LMC) et la leucémie lymphoïde chronique (LLC), une rémission hématologique complète correspond à la normalisation de la formule sanguine. » (En savoir plus)
Douze semaines séparent ces deux fromages … encore un peu trop de monocytes !
Le service d’hématologie clinique de l’hôpital Lyon Sud a traité son 100e patient atteint d’un lymphome réfractaire grâce à la thérapie révolutionnaire par CAR-T cells. Sur 400 patients traités en France dans 20 centres experts, 100 ont été soignés aux HCL.
Dernière mise à jour le : 15/10/2024
LA LEUCÉMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE
Dans cet épisode de la Minute Hémato, Dr Lepretre, hématologue au Centre Becquerel à Rouen nous explique la Leucémie Lymphoïde Chronique
Dans cet épisode, le Dr Stéphane Lepretre revient sur le diagnostic de la Leucémie Lymphoïde Chronique. Quels symptômes ? Quels examens ?
Le chimérisme a depuis longtemps quitté le domaine de la mythologie pour celui de la science. Et il est plus que jamais une réalité humaine par le biais notamment des greffes d’organes ou de moelle osseuse.Un Être humain, un ADN, telle était la réalité qui s’imposait aux scientifiques depuis des siècles. Avec les progrès de la recherche médicale, voilà ce principe essentiel totalement bouleversé, comme l’illustre le cas de Chris Long.
Quand l’ADN brouille les pistes.
Cet américain atteint d’une leucémie myéloïde aigüe, avait reçu une greffe de moelle osseuse provenant d’un donneur européen inconnu. Cette procédure permet aux cellules hématopoïéiques (ou cellules sanguines) du donneur de remplacer les cellules sanguines non fonctionnelles du receveur. Rien d’étonnant, donc, de retrouver un ADN étranger dans le sang de la personne greffée!
Dans l’affaire Chris Long, toutefois, la surprise est totale quand les analyses effectuées quatre ans après la greffe, mettent en évidence que son liquide séminal contient uniquement l’ADN du donneur, en l’occurence celui d’un jeune allemand. D’autres parties de son corps comme les joues, la langue et les lèvres renferment les deux ADN alors que ses cheveux ne contiennent que son propre ADN. Les spécialistes se trouvent face à un cas de chimérisme, un terme qui désigne une personne porteuse de deux patrimoines génétiques différents.
Le zona est une maladie infectieuse virale due à la réactivation du virus varicelle-zona de la famille des herpès-virus, survenant longtemps après une varicelle.
Après la guérison d’une varicelle, le virus varicelle-zona (varicella-zoster virus : VZV) reste « endormi » à la racine des nerfs au niveau de ganglions nerveux.
Des années plus tard, il peut se réactiver et entraîner l’apparition d’un zona. Le virus se multiplie au niveau d’un ganglion nerveux et longe les fibres nerveuses pour provoquer une éruption douloureuse cutanée ou muqueuse sur le territoire innervé par ces fibres. Ce ganglion correspond au territoire où l’éruption de la varicelle avait été particulièrement intense : c’est en général le tronc, et vient ensuite la tête.
Ce réveil survient le plus souvent lors d’une baisse momentanée des défenses immunitaires (fatigue, stress…) ou lors d’une maladie entraînant un déficit immunitaire (VIH, cancer, maladie infectieuse…)
La vaccination contre le zona est effectuée par le vaccin Shingrix® et elle comporte l’administration intra-musculaire de 2 doses espacées de 2 mois minimum.
Ce vaccin est recommandé par la Haute Autorité de santé pour :
toute personne immunocompétente de 65 ans et plus, y compris chez celles ayant déjà présenté un ou plusieurs épisodes de zona, en raison de la fréquence des douleurs et de leur persistance après l’éruption du zona chez les personnes âgées (douleurs post-zostériennes) ;
pour les adultes de 18 ans et plus présentant un risque accru de zona. Le vaccin Shingrix® n’est pas un vaccin vivant et il est donc utilisable chez l’adulte immunodéprimé de 18 ans et plus.
Ce vaccin est remboursé à 65 % par l’Assurance Maladie dans ces indications.
Si la personne a déjà reçu le vaccin Zostavax®(qui n’est plus commercialisé à ce jour) ou si elle a eu un zona, un délai de un an est nécessaire avant de commencer la vaccination par les 2 doses de Shingrix®.
Bonsoir @Cathy3 , comment ça va ?
Boire semble compliqué pour beaucoup d’entre nous. Quand on n’aime pas l’eau, comme moi, c’est compliqué. Boire trop sucré n’est pas une bonne solution. Je suis infusion à fond, ça passe bien et j’alterne les saveurs, j’aime bien verveine, écorces d’orange, gingembre, … je bois 2 grandes tasses le soir et je ne dois pas me relever la nuit j’ai arrêté les infusions au CBD car je trouve le goût infect
Bonne soirée à tous