LeucĂ©mies parcours de soins. / Veille, recherche sur internet. 🍀

Qu’est-ce que l’anĂ©mie et que faire ?

Publié le 04.02.2026

Léa Vandeputte - ANPM-France Mutualité

Une sensation de fatigue qui dure, un essoufflement, une pĂąleur
 ces signes peuvent cacher une anĂ©mie. DĂ©cryptage d’un mal qui touche 20 % Ă  25 % de la population dans le monde, Ă  diffĂ©rents degrĂ©s. Et tour d’horizon des solutions pour en venir Ă  bout.

L’anĂ©mie est dĂ©finie par un taux anormalement bas d’hĂ©moglobine dans le sang.

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Magazine | Harmonie Santé

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ChatGPT Ă  la ramasse en diagnostic : l’étude qui change la donne

Article
Les outils d’intelligence artificielle, comme l’emblĂ©matique ChatGPT, ne sont pas si bons qu’on le pense pour poser un diagnostic, avance une Ă©tude publiĂ©e hier, alors que l’intĂ©rĂȘt mĂ©dical des IA est scrutĂ© de prĂšs Ă  travers le monde.

Par La rĂ©dac’
10 février 2026 - 09:45

PubliĂ©e dans Nature Medicine, cette Ă©tude, rĂ©alisĂ©e auprĂšs de 1 300 personnes au Royaume-Uni, montre que plusieurs modĂšles d’IA – ChatGPT, Llama (Meta) ou Command R+ – ne font pas mieux qu’une simple recherche en ligne quand un patient s’interroge sur ses symptĂŽmes.

« Il y a un emballement autour des IA, mais elles ne sont tout simplement pas prĂȘtes Ă  remplacer un mĂ©decin », estime, dans un communiquĂ©, Rebecca Payne, chercheuse Ă  l’UniversitĂ© d’Oxford et co-auteure de l’étude.

https://www.whatsupdoc-lemag.fr/article/chatgpt-la-ramasse-en-diagnostic-letude-qui-change-la-donne

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L’expertise universitaire, l’exigence journalistique

Tout sauf l’Ehpad ? Les ambiguĂŻtĂ©s de la politique du grand Ăąge

Publié: 10 février 2026, 16:51 CET


Trois Français sur quatre ne souhaitent pas vivre dans un Ă©tablissement pour personnes ĂągĂ©es dans le futur. En 2001, ils n’étaient qu’un sur deux.

Auteur
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Dominique Argoud – The Conversation Professeur des UniversitĂ©s en sociologie, UniversitĂ© Paris-Est CrĂ©teil Val de Marne (UPEC)

En France, les Ă©tablissements d’hĂ©bergement pour personnes ĂągĂ©es dĂ©pendantes (Ehpad) font figure de repoussoirs. En 2001, 53 % des Français dĂ©claraient en ne pas souhaiter vivre dans un Ă©tablissement pour personnes ĂągĂ©es dans le futur, ce pourcentage s’élĂšve aujourd’hui Ă  74 %. Les pouvoirs publics cherchent Ă  promouvoir d’autres formes d’hĂ©bergement moins mĂ©dicalisĂ©es. Est-ce une bonne approche ?

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11 Février 2026


La JournĂ©e Internationale des Femmes et des Filles de Sciences est cĂ©lĂ©brĂ©e le 11 fĂ©vrier par l’ONU depuis l’adoption de la rĂ©solution 70/212 par l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations Unies. Cette journĂ©e vise Ă  promouvoir l’accĂšs et la participation pleine et Ă©quitable des femmes et des filles aux sciences. Portrait de Lina Benajiba et de Jessica Zucman-Rossi, deux chercheuses inspirantes et investies dans la recherche contre la maladie.

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VIDÉO

Parcours du patient traité par CAR-T cells

Le traitement par CAR-T cells est une thĂ©rapie cellulaire innovante qui modifie les cellules immunitaires du patient pour combattre trois cancers du sang : les lymphomes, les myĂ©lomes et les leucĂ©mies aiguĂ«s lymphoblastiques. DĂ©couvrez le parcours de soins avec l’équipe du service d’hĂ©matologie clinique de l’hĂŽpital Lyon Sud.

https://www.chu-lyon.fr/parcours-patient-traite-par-car-t-cells

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CANCER

Cancers du sang : certaines personnes sont naturellement résistantes aux leucémies, voici pourquoi

Par Coralie Lemke le 02.01.2026 Ă  14h36 Ecouter 6 min.

Une Ă©quipe vient de dĂ©couvrir un gĂšne capable de prĂ©venir l’apparition des leucĂ©mies, les cancers du sang, et de ralentir leur progression lorsqu’ils surviennent.


Entre 1 et 5% de la population porte un gÚne protecteur contre les leucémies, autrement dit les cancers du sang.

“La plupart des recherches se sont concentrĂ©es sur les raisons pour lesquelles le risque de cancer augmente. Par exemple, les individus avec des problĂšmes immunitaires ou de la rĂ©paration des dommages Ă  l’ADN”, explique Ă  Sciences et Avenir le premier auteur de ces travaux, le Dr Gaurav Agarwal, du Broad Institute et de la Harvard Medical School (Etats-Unis). “Dans cette Ă©tude, nous renversons la question et demandons — pour la premiĂšre fois — pourquoi certaines personnes ne dĂ©veloppent pas de cancer.”

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/cancers-du-sang-certaines-personnes-sont-naturellement-resistantes-aux-leucemies-voici-pourquoi_190254

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par Brice L.12 février 2026, 16 h 01 min

C’est une fatalitĂ© biologique : tout comme notre peau se ride et nos muscles s’affaiblissent, notre cerveau vieillit. Avec le temps, notre machinerie mentale perd de sa superbe, la mĂ©moire flanche et l’apprentissage devient plus laborieux. La cause principale ? Nos usines Ă  neurones cessent progressivement de fonctionner. Mais des chercheurs de l’UniversitĂ© nationale de Singapour (NUS) viennent peut-ĂȘtre de dĂ©couvrir le moyen de relancer la production. Ils ont identifiĂ© une protĂ©ine capable de sortir les cellules souches cĂ©rĂ©brales de leur « retraite » forcĂ©e.

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HÎpitaux publics : quand les établissements empruntent aux citoyens pour financer les soins

Financer des lits, du matĂ©riel d’imagerie, voire « la trĂ©sorerie » de l’établissement: de plus en plus d’hĂŽpitaux ou Ehpad proposent aux habitants « d’investir » chez eux via des « emprunts citoyens », un systĂšme attractif prĂ©sentĂ© comme « vertueux » mais « symptĂŽme » selon des experts de la crise du secteur.

Par La rĂ©dac’
12 février 2026 - 13:58

Lire l’article

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Comment renflouer les CHU ?

Publié le mardi 6 février 2024 à 18:20

ÉCOUTER (38 min)


Avec un dĂ©ficit jamais atteint depuis 1958, les directeurs et mĂ©decins des CHU lancent un cri d’alarme sur la situation financiĂšre de ces centres hospitaliers universitaires. Comment expliquer cette crise au sein de l’hĂŽpital public ? Quels leviers mobiliser pour remĂ©dier Ă  cette situation ?

Avec

  • François Salachas, neurologue, membre du collectif inter-hĂŽpitaux
  • Florence Jusot, Ă©conomiste de la santĂ©, professeure Ă  l’universitĂ© Paris-Dauphine, spĂ©cialiste de l’accĂšs aux soins.
  • François CrĂ©mieux, directeur français d’hĂŽpitaux
  • Paul Christophe, homme politique français
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27/01/2026

Deux livres Ă  paraĂźtre sur Gustave Roussy

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Savoir
Des chercheurs en cancérologie testent une nouvelle thérapie cellulaire contre le cancer du sang.

Recherche sur le cancer Ă  Heidelberg : Cancer du sang : les promesses d’une nouvelle approche thĂ©rapeutique

par Phylicia Whitney
4 février 2026 | 14h47

Des chercheurs d’Heidelberg travaillent sur une nouvelle thĂ©rapie cellulaire pour traiter le cancer du sang. Celle-ci vise Ă  programmer directement les cellules immunitaires de l’organisme pour combattre le cancer et pourrait rendre les traitements plus efficaces.


ImmunothĂ©rapie plutĂŽt que chimiothĂ©rapie ? À Heidelberg, une Ă©quipe travaille sur une nouvelle thĂ©rapie contre le cancer du sang : les cellules immunitaires sont programmĂ©es directement dans l’organisme par modification de l’ADN, au lieu d’ĂȘtre programmĂ©es en laboratoire.

Les cellules immunitaires sont censées reconnaßtre spécifiquement les cellules cancéreuses.

L’accent est mis sur une nouvelle forme d’immunothĂ©rapie et de thĂ©rapie gĂ©nique. L’objectif est de modifier les cellules immunitaires du patient afin qu’elles reconnaissent spĂ©cifiquement les cellules cancĂ©reuses et les combattent plus longtemps. Ceci est rĂ©alisĂ© sans prĂ©lever ces cellules immunitaires.

« Nous essayons de gĂ©nĂ©rer des cellules thĂ©rapeutiques gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©es directement dans le corps du patient », explique le Dr Mirco Friedrich, chef de groupe au Centre allemand de recherche sur le cancer et hĂ©matologue Ă  l’hĂŽpital universitaire d’Heidelberg.

Les cellules reçoivent un marqueur de reconnaissance du cancer et sont simultanĂ©ment reprogrammĂ©es afin qu’elles survivent plus longtemps dans l’organisme.

Comment fonctionne cette nouvelle thérapie

Techniquement, cette approche repose sur des nanoparticules lipidiques. Ce sont de minuscules sphĂšres de graisse contenant un ARNm et l’outil d’édition gĂ©nique CRISPR-Cas9. AprĂšs injection, les particules circulent dans le sang jusqu’aux cellules immunitaires, oĂč elles agissent directement.

L’ARNm fournit aux cellules immunitaires les informations nĂ©cessaires pour reconnaĂźtre les cellules cancĂ©reuses. Cet outil de modification gĂ©nĂ©tique supprime Ă©galement un marqueur de surface qui, sans cela, permettrait au systĂšme immunitaire de l’organisme de reconnaĂźtre et de dĂ©truire prĂ©maturĂ©ment les cellules thĂ©rapeutiques. Celles-ci peuvent ainsi rester actives plus longtemps et contrĂŽler le cancer sur une pĂ©riode plus longue.

Différence par rapport à la thérapie par cellules CAR-T

L’immunothĂ©rapie par cellules CAR-T est dĂ©jĂ  utilisĂ©e aujourd’hui pour traiter certains cancers du sang. Ce traitement consiste Ă  prĂ©lever des cellules immunitaires, Ă  les modifier gĂ©nĂ©tiquement en laboratoire, puis Ă  les rĂ©injecter au patient.

La procĂ©dure est complexe, dure souvent plusieurs semaines et coĂ»te environ 400 000 € par patient. La nouvelle thĂ©rapie cellulaire devrait ĂȘtre nettement moins onĂ©reuse car elle sera immĂ©diatement accessible Ă  tous les patients atteints de cancer du sang grĂące Ă  un seul principe actif.

« Les thĂ©rapies cellulaires actuelles sont extrĂȘmement coĂ»teuses, longues Ă  produire et leur efficacitĂ© n’est pas garantie Ă  long terme », explique Mirco Friedrich. Son approche vise Ă  simplifier considĂ©rablement ce processus. À l’avenir, ces thĂ©rapies pourraient ĂȘtre standardisĂ©es, disponibles plus rapidement et rĂ©administrĂ©es si nĂ©cessaire.

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Quentin Haroche | 13 Février 2026

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MalgrĂ© le boom qu’elle a pu connaĂźtre durant la pandĂ©mie de Covid-19, durant laquelle il n’était pas toujours aisĂ© de se rendre chez son mĂ©decin, la tĂ©lĂ©mĂ©decine peine Ă  rentrer dans les mƓurs mĂ©dicales des Français. Seulement 14 millions de tĂ©lĂ©consultations ont Ă©tĂ© facturĂ©es en 2025, soit 3,3 % des consultations rĂ©alisĂ©es l’an dernier, loin de la moyenne de l’OCDE (13 %) et de pays comme l’Espagne ou le Danemark oĂč plus de 45 % des consultations mĂ©dicales se font Ă  distance. Le 26 janvier dernier, la ministre de la SantĂ© StĂ©phanie Rist a donc annoncĂ© une sĂ©rie de mesures pour tenter de renforcer l’usage de la tĂ©lĂ©consultation par les patients et les mĂ©decins.

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Fatigue persistante, sommeil non rĂ©parateur, manque d’énergie : ces symptĂŽmes s’installent particuliĂšrement Ă  un certain moment de la vie. C’est Ă©puisant
 mais ça ne dure pas.

Alice Ledauphin Alice Ledauphin
15 février 2026 22:00

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15/02/2026

« Pour chacun de nos jeunes patients, initier le traitement le plus adaptĂ©, Ă©valuer au plus vite son efficacitĂ© et rĂ©adapter l’approche thĂ©rapeutique si besoin, sont au cƓur mĂȘme des fondements de la mĂ©decine adaptative mise en Ɠuvre Ă  l’Institut Curie » explique le Dr Olivier Delattre, directeur du centre SIREDO de l’Institut Curie (Soins, Innovation, Recherche, en oncologie de l’Enfant, de l’aDOlescent et de l’adulte jeune). « Il est essentiel de suivre et comprendre l’évolution des cancers pĂ©diatriques pour mieux les soigner. Ce suivi dynamique permet de traquer l’évolution de la maladie, d’agir le plus tĂŽt possible en adaptant les traitements pour une efficacitĂ© maximale et des sĂ©quelles moindres. »

JournĂ©e internationale des cancers de l’enfant 2026 : S’adapter pour mieux soigner Ă  l’Institut Curie - Institut Curie

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Causes lymphocytes Ă©levĂ©s et conseils d’un biologiste mĂ©dical

Le laboratoire mesure le taux de lymphocytes sanguins en se basant sur la morphologie cellulaire, c’est-Ă -dire la taille de la cellule et la complexitĂ© du noyau. Il ne fait donc pas la diffĂ©rence entre les lymphocytes B, les lymphocytes T et les lymphocytes NK. Le taux mesurĂ© est l’addition de l’ensemble des lymphocytes. Lorsque le taux de lymphocytes est anormalement Ă©levĂ©, un frottis sanguin est rĂ©alisĂ© afin de visualiser au microscope les cellules et de les dĂ©crire le cas Ă©chĂ©ant pour savoir si la population est monomorphe ou polymorphe et savoir si les lymphocytes prĂ©sentent des atypies cellulaires.

Page rédigée par Dr David Rossignol Biologiste Médical Associé

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CONSEIL ALIMENTATION

27/01/2026

Quels sont les bienfaits du beurre ?

Les matiĂšres grasses ont souvent mauvaise rĂ©putation, pourtant elles sont indispensables Ă  notre organisme. Source d’énergie et de vitamines, le beurre a des bienfaits pour la santĂ© lorsqu’il est consommĂ© avec modĂ©ration.

BIEN VIEILLIR / NUTRITION

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Analyses de sang :

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