Vous en prenez pour mieux supporter la chimiothérapie ? Des chercheurs lancent l’alerte sur cette pratique courante (elle pourrait littéralement sauver votre tumeur)
Dans le combat acharné contre le cancer, l’épuisement physique est souvent perçu comme le premier symptôme de la défaite. Pour supporter la lourdeur écrasante des protocoles de chimiothérapie, d’innombrables patients se tournent vers des alliés en vente libre : les compléments alimentaires.
Le “jumeau numérique”, une (r)évolution viable du monde de la santé ?
Héloïse de Thomasson
Publié le 19 juillet 2019 à 10:28 - Mis à jour le 22 juillet 2019 à 14:48
Le terme de « jumeau numérique », ou « digital twin » n’est pas encore très connu. Introduit en 2003* par le Docteur Michael Grieves, enseignant à l’Université du Michigan, il est pourtant utilisé depuis plusieurs années dans les secteurs tels que l’aéronautique, l’automobile ou le nucléaire. En effet, quand les ingénieurs conçoivent une nouvelle voiture, un nouvel avion… le premier prototype est virtuel, c’est ce que l’on nomme le jumeau numérique. Pourquoi ce double numérique ? (1) Parce que en tant que réplique virtuelle d’un objet physique, il est capable de reproduire ses fonctionnalités à l’identique et de simuler ses performances et son fonctionnement dans un environnement réel. Cette technologie s’inscrit dans le modèle de l’industrie 4.0 permettant une connectivité sans frontière entre des entreprises de tous horizons.
Prédire pour ne plus avoir à guérir
Dans l’univers de la santé, cette nouvelle (r)évolution numérique se développe également car elle permet, en mêlant données de patients, intelligence artificielle et génomique de prédire au lieu de guérir. Comment ? En testant, par exemple, des traitements avant de les administrer au patient : il met ainsi la prédiction au cœur de la médecine de demain.
Fatigue persistante, douleurs musculaires, immunité à plat… Ces signaux d’alerte peuvent cacher une carence en vitamine D. Pourtant essentielle au bon fonctionnement de notre corps, cette vitamine est souvent négligée. Et les conséquences à long terme peuvent être sérieusement préoccupantes. On vous explique.
28 recettes aux œufs à préparer en moins de 10 minutes
Mis à jour le 10 avril 2026 à 10h22
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LE ROI ŒUF
L’œuf a de nombreux avantages. Le premier ? Son prix ! Protéine la moins chère, il plaît autant aux petits qu’aux grands et se décline de bien des façons. En version mollet, cocotte, au plat, à la coque, omelette, poché, ou encore en salade, il convient à toutes les préparations.
Si l’œuf se consomme parfaitement seul, on n’hésite pas à le servir accompagné. Cette saison, on l’agrémente de légumes de printemps à l’image des radis, asperges vertes, petites pousses ou herbes aromatiques. Bien sûr, les fromages frais à l’image de la feta sont aussi une option facile et rapide pour apporter un maximum de saveur à cet ingrédient au goût plutôt neutre.
Délicieuses, pas chères et bonnes pour la santé : ce printemps, mettons les sardines à l’honneur !
Le printemps est l’occasion parfaite pour prendre soin de son corps tout en se régalant avec des plats délicieux et frais. Les assiettes colorées sont le bienvenue : carpaccios, salades, ceviche, et une bonne dose d’herbes fraîches. On se fait plaisir avec des aliments riches en vitamines, minéraux et bons gras. Les sardines sont l’un des aliments les plus riches en oméga 3 — ces acides gras insaturés essentiels à notre organisme — et s’adaptent à nos plats printaniers.
Repugnance totale pour les oeufs plus d’un an après les traitements. Parallèlement les données des analyses ASAT, ALAT etaient très mauvaises. L’annonce ci-dessus ne mériterait-elle pas un débat ? ELLE serait devenu un magazine medical sans que je m’en sois rendu compte ?
Je prends un oeuf sur le plat tous les matins, histoire d’avoir le jaune d’oeuf pas cuit, et mon bilan hdl/ldl est très bon
C’est un aliment vraiment complet en nutriments, logique puisque il contient tout ce dont à besoin un poussin pour pousser
Merci pour cet article très interessant
@LCM95
Je ne remets pas en cause la valeur nutitive des oeufs. Je parle des réactions pour celles et ceux qui ont eu des chimios. Je pense ne pas être un cas à part. Le titre de la rubrique c’est "avant, pendant et après le traitement ". Pour les traitements sans chimio c’est sans doute différent. Pensez aux nombreux qui ont eu ou qui sont sous chimio ici. L’article est intéressant certes mais traite-t-il bien le sujet "pendant et après un traitement " pou LLC ou LCM ?
L’oeuf semble très bon en cas de chimiothérapie (dixit l’IA) mais il est préférable de le consommer bien cuit pour limiter les risques d’infections en cas de neutropenie ou de baisse de défenses immunitaires
Je ne pense pas que l’IA réponde à la question des nausées provoquées par la seule vue ou l’odeur lors de la cuisson des oeufs au plat … Heureusement que nos medecins nous écoutent plus que les algorithmes de l’IA. Encore que je suppose que cela dépend de la formulation de la question, par exemple en ajoutant à celle-ci les symptômes que j’évoque "nausées " "écœurement "
Les nausées sont un effet secondaire de beaucoup de médicaments et surtout lors des chimios. La où je suis en ce moment en salle HDJ pour mon administration de GA101 je suis un des seuls a manger mon plateau repas avec avidité en ce moment. Certains patients ne supportent même pas les odeurs de nourriture ou certains vommissent même sur le chemin vers l’hôpital avant les injections de chimio qui sont aussi a l’origine des nausées
Bon appétit, surtout pour ce Saint Paulin sous cellophane … mais je n’avais pas droit aux fromages au lait cru comme le Reblochon de chez nous (la Haute-Savoie).
J’espère que votre traitement sera efficace le plus longtemps possible. Bon après midi
Yves
Oui parfois la vie de chateau est dure a l’hôpital
Moi aussi je suis trop fan des fromages des alpes ou je fais souvent ma cure de fromages… a tel point qu’a une époque de ma vie j’y allais presque tous les WE pour en manger … entre deux randos…
J’ai été élevé au fromage, mon père etait de haute savoie (la yaute pour les connaisseurs), et je devalisais le frigo en cachette des qu’il y avait de la tomme, du reblochon, … le stock de fromage ne faisait pas long feu
Ce fromage savoyard possède une drôle d’histoire, il fut inventé par des paysans afin de payer moins de taxes sur les bidons de lait. Lors du contrôle, le fermier procédait à une traite partielle et se servait du lait restant (très riche en gras) pour faire du fromage. Son nom vient de la Rebloche qui signifie « pincer les pis de la vache une deuxième fois » en patois. Tartiflettes, gratins, tartines, le reblochon se décline aussi en cuisine. La preuve en recettes.