Mon mari a 46 ans. En décembre 2025, on lui a diagnostiqué un lymphome de Hodgkin de stade III, un cancer du système lymphatique déjà très étendu.
Il a subi plusieurs mois de chimiothérapie intensive BrECADD, avec des hospitalisations, des transfusions sanguines et des effets secondaires éprouvants.
En mars 2026, nous pensions enfin sortir de ce cauchemar : les examens montraient une rémission métabolique complète.
Malheureusement, en octobre 2026, à peine quelques mois après la fin de ses traitements, son cancer a rechuté, avec de nombreux ganglions atteints. De nouveau stade 3.
Il doit donc affronter une deuxième ligne de traitement, associant chimiothérapie et immunothérapie Pembro-GVD avec l’objectif d’obtenir une nouvelle rémission. Si le traitement fonctionne, il devra ensuite subir une chimiothérapie à très fortes doses BEAM suivie d’une autogreffe de cellules souches, nécessitant environ un mois d’hospitalisation.
Actuellement, il souffre énormément des effets secondaires : vomissements, maux de tête, épuisement et douleurs.
De mon côté, je vis très difficilement cette situation. Voir la personne que j’aime souffrir autant, devoir recommencer des traitements aussi lourds après avoir cru à sa guérison.
Nous espérons toujours sa guérison, qui reste l’objectif des médecins, mais nous traversons une période extrêmement éprouvante.