Les infirmières de pratique avancée vont désormais pouvoir recevoir des patients et prescrire des soins sans intervention du médecin
Les IPA, qui font deux ans d’études supplémentaires par rapport aux infirmières, ont des prérogatives plus étendues que celles-ci en matière de soin.
Publié le 21/01/2025
Elles exercent dans cinq domaines : pathologies chroniques stabilisées, urgences, psychiatrie, oncologie, néphrologie. Elles peuvent par exemple réaliser des sutures (sauf visage et mains) et demander certains examens comme un électro-cardiogramme. Elles doivent permettre de libérer du temps pour les médecins, notamment dans le suivi des patients en affection longue durée.
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Dans chaque département, la Ligue est présente pour vous, avec au moins un comité et des Espaces Ligue qui proposent de l’accompagnement, de l’information ainsi que des offres de soins de support et de bien-être gratuits pour améliorer votre qualité de vie pendant et après la maladie.
Certains cancers et traitements du cancer peuvent engendrer divers symptômes et effets secondaires. L’expérience de chaque personne est différente. Votre équipe de soins peut vous suggérer des moyens de traiter ou de gérer bon nombre d’effets secondaires, ce qui peut aider à améliorer votre bien-être et votre qualité de vie.
Bonjour, on peut s’abonner au réseau Sentinelles, et reevoir tous les mercredis soirsles cartographies sur les infections respiratoires, le Covid, les diarrhées aigües et le VRS. Pratique surtout (pour moi) pour savoir où en est le covid
Oui, bonjour ! Je mettrai encore la prochaine carte, histoire d’observer d’une semaine à l’autre le mouvement des zones vertes ou rouges, leurs apparitions ou disparitions, … (Pour se déplacer utiliser les liens Carte précédente et Carte suivante)
Bonjour Cathy3
J’utilise le logiciel Numbers d’Apple (présent sur tous les iPhone, iPad, iMac, …). Il faut faire un tableau, choisir un graphique (cheminées, camembert, …) faire le lien entre eux et la magie s’opère.
Une heure d’entretien avec la biochimiste et prix Nobel de physiologie-Médecine 2023 L’ARNm, cette petite molécule qui signale à nos cellules comment fabriquer telle ou telle protéine. Très tôt, Katalin Karikó a l’idée de pouvoir exploiter ce mécanisme pour lutter contre les maladies.
(Interview de Marcel Hollenstein , responsable de l’unité chimie bio-organique des acides nucléiques de l’Institut Pasteur.)
Je suis encore tombée sur un article qui parlait de “turbo cancers” liés au vaccin, pas plus tard que ce matin.
Bien malin celui qui a des certitudes à ce sujet à ce stade…
Espérons qu’un des 2 camps puisse apporter des preuves dans un avenir plus ou moins proche…
Merci de toutes ces publications très intéressantes.
Quand on a un système immunitaire défaillant à cause de la LLC, et que l’on est sous traitement, (3ème ligne) se pose la question individuelle du risque bénéfice.
D’autant qu’il n’y a pas d’étude d’efficacité du vaccin sur des patients atteints de LLC en cours de traitement.
Pendant la période covid, il y a eu les tests anti spike, mais c’est fini.
Et les médecins que j’interroge sur cette question s’en désintéressent complètement.
Je ne puis évoquer que ce que je connais du vaccin : ma propre expérience. Le hasard, toujours ironique avec moi, a voulu que j’attrape le COVID lors de la troisième injection de vaccin. Le lieu de vaccination avait été changé, et nous étions tous beaucoup trop proches les uns des autres. Un mois plus tard, j’étais hospitalisé pour COVID grave, avec un passage en réanimation et une guérison qualifiée de spectaculaire par les soignants. Que s’était-il donc passé ? Le vaccin n’avait pu être efficace à 100 % sur mon organisme immunodéprimé, mais brusquement, il s’est montré tellement efficace que j’ai développé un taux d’anticorps exceptionnel. Les médecins qui m’ont soigné ont été formels : sans vaccin, je n’avais aucune chance, beaucoup de jeunes malades non vaccinés hospitalisés dans le même service ont enchaîné les allers-retours en réanimation, avec, dans plusieurs cas, des issues fatales, alors qu’ils n’avaient aucune comorbidité, ils avaient simplement refusé d’être vaccinés, se pensant à l’abri étant donné leur jeune âge. Je ne dis pas que tout est parfait, on a tout lu, tout entendu et on a aussi été tous victimes d’une information défaillante de la part des autorités sanitaires du type “le masque ne sert à rien” suivi quelques semaines plus tard de “le masque est obligatoire”. Voyez l’épidémie de grippe cette année, elle est aussi attisée par un nombre insuffisant de vaccinations, et aussi de l’abandon du port du masque, y compris à l’hôpital où cela me choque profondément : on met en péril la vie des autres en refusant ce type de contraintes. Une jeune ado de 12 ans est décédée à Saumur : pneumonie suite à la grippe. Je sais qu’il y a des cas où certains type de vaccins sont formellement interdits (je sais que c’est le cas pour moi), le problème à mon avis c’est le manque d’informations relayées par les hématologues qui sont souvent évasifs. En tout cas, après la greffe de moelle, je dois reprendre tout le schéma vaccinal. Eh bien, je n’ai pas envie d’attraper le tétanos, la rougeole ou la polio et je ferai les vaccins sans crainte, pour pouvoir profiter de mes dernières années de vie. Je vous salue tous amicalement, j’espère surtout ne froisser les convictions de personne mais j’avais envie de faire entendre une musique différente. Je sais que chacun campera sur ses positions, mais au moins vous m’aurez lu.
Avec toute mon amitié,
Joël
Le parcours de Katalin Karikó est aussi improbable que romanesque. Fille de boucher dans la Hongrie communiste d’après-guerre, elle grandit dans une maison en terre dépourvue d’eau courante, où sa famille vit en autosuffisance.
Travailleuse et passionnée, elle réalise peu à peu son rêve : devenir scientifique. D’abord en Hongrie, puis aux États-Unis où elle arrive avec 1000 dollars cachés dans l’ours en peluche de sa fille, et convaincue que l’ARN messager, cette molécule à laquelle personne ne croit, peut révolutionner notre capacité à prévenir et à guérir les maladies.
Pendant trois décennies, elle travaille dans l’ombre, au sein de laboratoires insalubres, subissant les rétrogradations, les moqueries de ses collègues et les menaces d’expulsion. Jusqu’à ce qu’en 2020, ses travaux permettent la mise au point en un temps record d’un vaccin contre la Covid-19. Cette percée scientifique ouvre la voie à des traitements contre l’ensemble des maladies infectieuses, les cancers, les maladies cardio-vasculaires, la mucoviscidose et bien d’autres. Elle vaudra à Katalin Karikó le prix Nobel de médecine en 2023.
Ce livre n’est pas seulement l’autobiographie d’une femme animée d’une humanité, d’une ténacité et d’une détermination hors du commun. Il est aussi une source d’inspiration pour toutes celles et ceux qui cherchent à rendre le monde un peu meilleur.
Merci Joël pour votre témoignage.
Personnellement je n’ai aucune conviction.
Je peux juste affirmer que je n’ai pas fabriqué d’anticorps après chacun des 2 vaccins contre le COVID que j’ai eus, parce que j’ai fait une sérologie à chaque fois (payée de ma poche), mais que j’ai fabriqué des anticorps quand j’ai attrapé le COVID parce que la sérologie était positive cette fois ci.
Comprendra qui pourra…
Par contre actuellement je mets mon masque dans les lieux publics et même le “bec de canard” selon les endroits et la densité de la foule…
Et j’ai également fait tous les vaccins qui m’ont été proposés avant le début de mon traitement par Calquence. Pneumovax etc…
Bonne journée à tous.
Et je suis d’accord avec vous concernant les soignants qui ne portent pas de masque.
Je vais à l’hôpital tous les jours voir mon père actuellement, et il y en a qui ne portent pas de masque, ou le portent sous le nez !